Les Conférences d’Espaces Marx

-Le vendredi 25 Novembre à 19h, Espaces Marx organise une Visioconférence avec la participation de Gérard THOMAS, Urbaniste, Chercheur, sur le thème :

« DE L’URBANISME AGRICOLE  A L’AGRIURBANISME,  Un processus exploratoire pour un développement urbain durable » 

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Son intervention partira du contexte et de la problématique de recherche qui a fait l’objet de sa thèse, une cohabitation agriurbaine qui interroge les modèles agricoles et urbains. L’exemple de la microferme de Floirac sera présenté éclairant la problématique de l’agriculture levier pour la ville durable. Et la projection sur le cas concret des incendies que nous avons vécu cet été, lui permettra d’aborder deux questions importantes pour notre avenir : Quel aménagement de l’espace ? Comment gérer l’interface urbain/forêt ?

Sujet : Rencontre organisée par Espaces Marx Aquitaine

Heure : Le Vendredi 25 Novembre 2022 à 19h
Participer à la réunion Zoom
Pour Participer à la réunion Zoom :
https://us02web.zoom.us/j/87533432394

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le Vendredi 16 septembre à 18h30 à 20h Rencontre trimestrielle d’Espaces Marx à La Librairie La Machine à Lire à Bordeaux, autour du livre « La république autoritaire : Islam de France et illusion républicaine (2015-2022) » (éditions du Bord de l’eau), avec la participation de l’auteur, Haoues SENIGUEUR pour une présentation et une échange à la salle de La Machine à Musique.

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L’ouvrage analyse les ambivalences de la gestion étatique du fait musulman et l’extension d’une espèce d’idéologie du soupçon. Celle-ci est portée par des acteurs étatiques, acteurs associatifs et quelques chercheurs, non forcément coordonnés entre eux, à l’égard de certaines manifestations du fait musulman jugées douteuses, au regard d’une certaine conception moralisatrice et autoritariste de la République et de la laïcité.

Haoues Seniguer  est politiste. Il est maître de conférences en science politique à Sciences Po Lyon et chercheur au laboratoire Triangle, UMR 5206, ENS-CNRS, Lyon. Il est spécialiste de l’islamisme marocain et des rapports entre islam et politique en France et a publié, chez le même éditeur, Les (Néo) Frères musulmans et Le nouvel esprit capitaliste. Entre rigorisme moral, cryptocapitalisme et anticapitaliste (2019).

Haoues SENIGUER, « La république autoritaire : Islam de France et illusion républicaine (2015-2022) » Lien vidéo:  https://youtu.be/wsdlCggdreI

La rencontre était animée par Florent Viguié (enseignant en lettres et auteur), auteur d’un livre intitulé « Islam et Laïcité vus par des lycéens ».

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le Jeudi 9 Juin à 18h30 à 20h Rencontre trimestrielle d’Espaces Marx à La Librairie La Machine à Lire à Bordeaux, autour du livre « Les nouvelles femmes de droite »  de Magali DELLA SUDDA, Collection Faits & Idéees, Février 2022,pour une échange à la salle de La Machine à Musique.

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Dans le flot des mobilisations féministes, intensifiées depuis le mouvement #MeToo et le cadrage sur les violences sexistes et sexuelles, s’imposent des discours à contre-courant, portés par des militantes conservatrices issues de milieux de droite et d’extrême droite. Elles fustigent les mouvements féministes contemporains et plaident pour un retour des valeurs traditionnelles, tout en réinvestissant pour certaines les pratiques et discours féministes qu’elles remplissent d’un contenu en cohérence avec leur projet politique.

À l’origine de cette étude, un étonnement : au tournant des années 2010, on voit apparaître une génération de femmes, souvent jeunes, qui occupent une place de plus en plus visible au sein d’organisations, mouvements et partis d’extrême droite. Récemment, le cas de l’ancienne porte-parole du désormais dissous mouvement Génération identitaire, Thaïs d’Escufon, est emblématique. Sa présence médiatique et son utilisation intensive des réseaux sociaux en ont fait une figure connue et reconnue des identitaires d’extrême droite. Affichant explicitement une posture antiféministe, elle diffère en cela des militantes du collectif Némésis, créé en 2019, qui se réclament d’un « féminisme identitaire ». Également visibles médiatiquement – la chercheuse note par exemple qu’Alice Cordier, présidente du mouvement, se présente sur ses comptes Twitter comme intervenante régulière dans Touche pas à mon poste –, elles investissent l’espace militant en problématisant les violences sexistes et sexuelles au prisme de leur lutte anti-immigration. 

Soirée animée par Marie ESTRIPEAUT-BOURJAC, Maîtresse de Conférences à l’Université de Bordeaux, Présidente d’Espaces Marx Aquitaine.

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– Le Jeudi 16 Juin à 18h30 Espaces Marx Aquitaine et FAL33 (France Amérique Latine) et La librairie du Contretemps vous invitent à participer à une conférence/Débat  avec Franck POUPEAU, sociologue,  directeur de recherche au CNRS, autour de son livre « ALTIPLANO: Fragments d’une révolution (Bolivie, 1999-2019) », éditions Raisons d’agir, Septembre 2021.

 

Ce livre entrelace plusieurs niveaux d’écriture (et de lecture), qui sont rarement réunis, dans un même volume : des enquêtes de terrain aux périphéries défavorisées des villes, par lesquelles il apporte une lecture sociologique des inégalités structurant la société bolivienne ; des analyses du « processus de changement » et des politiques publiques, réalisées à partir de ces enquêtes (mises en évidence dans des textes conclusifs ou des « excursus ») ; des textes d’« interventions » sur l’actualité politique, écrits parallèlement au travail de recherche, mais qui livrent des éléments de contextualisation et de compréhension indispensables aux analyses ; enfin, des réflexions sur la position d’enquêteur immergé dans une réalité radicalement autre.

Soirée animée par Gloria VERGES, co-Présidente de FAL33, Site: https://www.fal33.org/, Contact: contact@fal33.org

La Librairie du Contretemps 5 cours Victor Hugo à Bègles (Barrière, Ligne 15).

Contact: librairieducontretemps@outlook.fr ou Tél:  05 57 12 56 64 

https://www.facebook.com/events/1654355878234675/?ref=newsfeed

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Mardi 21 juin 2022, 19h-21h, Espaces accueillera en visioconférence, une Conférence-débat sur « Confusionnisme à gauche et extrême droitisation, France 2005-2022 », Par Philippe Corcuff.

Philippe Corcuff est maître de conférences de science politique à Sciences Po Lyon, militant libertaire, ancien hroniqueur de Charlie Hebdo, ancien conseiller municipal de Floirac, auteur de La grande confusion. Comment l’extrême droite gagne la bataille des idées (Textuel, 2021, https://www.editionstextuel.com/livre/la_grande_confusion)

La France connaît une extrême droitisation idéologique depuis le milieu des années 2000 qui accompagne l’extrême droitisation électorale, entre zemmourisation et lepeninsation.Dans un contexte de crise de la gauche, et de la notion même de « gauche », un espace idéologique confusionniste s’est développé, en créant des interférences entre des postures et des thèmes issus de l’extrême droite, de la droite, de la gauche modérée et de la gauche radicale et en facilitant l’extrême droitisation. Le livre de Philippe Corcuff a été publié en mars 2021, mais il prolongera l’analyse jusqu’à la présidentielle d’avril 2022.

Sujet : Rencontre organisée par Espaces Marx Aquitaine

Heure : Le Mardi 21 Juin 2022 à 19h
Pour Participer à la réunion Zoom :
https://us02web.zoom.us/j/87533432394?pwd=eHVKQjVQUUJGZEFtRHBqRVYyQ1JTQT09
ID de réunion : 875 3343 2394
Code secret : 102342
Par Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kd46g981PB

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Le Jeudi 30 Juin à 19h Espaces Marx Aquitaine organise une visioconférence avec Bernard VASSEUR, Philosophe, autour de son dernier livre « SORTIR du capitalisme : Actualité et urgence du communisme », publié aux éditions de l’Humanité.

BernardVASSEUR  BernardVASSEUR_Sortir du Capitalisme_Web

Que peut signifier le mot “communisme” aujourd’hui ?

Dénoncer le capitalisme ne suffit pas.
Imaginer une alternative.
Ne pas répéter l’histoire, en tirer des leçons.
Définir, inventer le communisme du XXIe siècle.
Socialisme / étatisme / communisme.
Propriété d’usage / propriété lucrative.
Repenser le travail, la notion de travailleur.
Nouvelle conception du salaire.
Le déjà-là du communisme.

Dans ce nouvel ouvrage, Bernard Vasseur démontre, exemples à l’appui, comment le capitalisme mène l’humanité dans le mur et menace la vie sur la planète. L’auteur donne surtout à voir combien le communisme est à l’ordre du jour et peut se construire chaque jour dans l’action.

Nous prolongerons avec cette soirée nos travaux de décembre 2021 auxquels notre ami Bernard VASSEUR n’avait pas pu participer……

Vous pouvez commander le livre sur le site de l’Humanité :

https://www.humanite.fr/sortir-du-capitalisme-751963

Projet : Rencontre organisée par Espaces Marx Aquitaine

Heure : Le Jeudi 30 Juin 2022 à 19h
Pour Participer à la réunion Zoom :
https://us02web.zoom.us/j/87533432394

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-Le Jeudi 31 Mars à 19h00 : Espaces Marx et l’UPB organise une soirée « mixte » en visioconférence et en présentiel à l’Amphi DENUCE de l’Université de Bordeaux, Place de la Victoire avec  sur la proposition de LINE GILLON, une Table-Ronde sur le thème :  » URGENCE SANITAIRE et SANTE PUBLIQUE : L’urgence au service ou au détriment de la santé ?«  avec la participation de François ALLA Professeur de santé publique à l’Université de Bordeau2), Myriam LESOMMER Médecin Gériatre(3), Jean-Claude GUICHENEY animateur régional de la LDH(4),  Annie CARRARETO, La Santé un Droit pour Tous(1).

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Sujet : Rencontre organisée par Espaces Marx Aquitaine et l’UPB

Heure : Le Jeudi 31 Mars 2022 à 19h

Si vous ne pouvez pas venir sur place, connectez-vous sur Zoom ici :

https://us02web.zoom.us/j/87533432394?pwd=eHVKQjVQUUJGZEFtRHBqRVYyQ1JTQT09
ID de réunion : 875 3343 2394
Code secret : 102342
Par Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kd46g981PB

Deux années sous le coup de la pandémie COVID. Avec ce recul, quelle analyse peut-on faire ? Au final, qu’est-ce qui fait crise et urgence sanitaire, pour qui et comment ? Cette situation sanitaire et la gestion politique qui s’en est suivie a mis en exergue tant de questions fondamentales, qu’il semble vain de vouloir en faire le tour lors d’une discussion de deux heures … Le premier objectif de cette initiative, c’est déjà de pouvoir en parler, de façon contradictoire. Car, ici, en France, une des caractéristiques de cette crise globale et internationale que nous traversons, c’est la difficulté à faire entendre les paroles dissonantes par rapport au langage officiel, à en débattre aussi bien à l’échelle des «experts», au mépris de la démarche scientifique, qu’à l’échelon amical, et même au sein des organisations «progressistes».  Déni de démocratie que cette omerta !  Insupportable situation qui recouvre des enjeux socio-politiques qu’il importe d’essayer de décrypter. Il est essentiel de faire entendre un propos qui vienne mettre en débat, en réflexion, qui vienne interroger la doxa et pas seulement s’en faire le pendant contestataire quasiment intégré et immédiatement discrédité, dans un registre de pensée binaire ou il n’y aurait que le bien et le mal, le vrai et le faux. Nous avons choisi de mobiliser des intervenants de profils différents qui pourront, de leurs places respectives, se saisir d’une part de ce large questionnement et exprimer leurs positions, pour en débattre et poursuivre la réflexion avec nous …

(1) L’association, La Santé un droit pour tous, est présente à cette soirée pour évoquer les sujets majeurs de santé publique qui restent posés à notre société avec ou sans pandémie.

En effet, la pandémie est venue percuter toutes les problématiques que nous soulevions et pour lesquelles nous essayons de mobiliser nos concitoyen.ne.s:

– La dérive du service public de santé avec un combat majeur localement sur l’hôpital Robert Picqué accompagnant une baisse drastique de lits hospitaliers au niveau national;

– La difficulté d’accès au soin, majorée dans cette période avec tous les restes à charge et dépassements d’honoraires;

– La santé environnementale etc…

Se pose de façon urgente quelle Santé pour chacun.e de nous et collectivement et avec quel service de santé ?

(2) Il s’agira pour François ALLA de porter un regard santé publique sur la gestion de crise et au delà de la gestion de crise ce que cela signifie de notre système. Ce regard portera aussi bien sur les leviers mobilisés (Pass, confinement, peur etc), que sur la façon de les décider et mettre en œuvre (où est la démocratie sanitaire?). Auteur avec Barbara Steigler d’un essai publié chez Gallimard,  » Tracts (N°37) – Santé publique année zéro » «Allons-nous enfin, dans un cadre républicain, affronter ensemble le bilan scientifique, éthique et politique de deux ans de crise sanitaire ?» 

https://tracts.gallimard.fr/fr/products/sante-publique-annee-zero

(3) La crise sanitaire due au coronavirus est venue bouleverser les pratiques soignantes, bien au-delà des services de réanimation ou d’hospitalisation. Tous les secteurs du soin, de l’accueil et de l’accompagnement ont subi les conséquences de la pandémie. Il a fallu agir dans l’urgence, faire face au défi de l’afflux de patients, continuer de soigner. Durant cette crise, les soignants se sont interrogés sur les fondements et les valeurs du soin. Après le temps de l’action peut venir celui de la relecture éthique des situations vécues. […] Myriam LESOMMER-PERE a participé à un ouvrage collectif publié récemment   » L’éthique face à la crise
Le monde du soin mis au défi « 

(4) La Ligue des droits de l’Homme (LDH) estime que la pandémie de Covid-19 a mis notre démocratie « un peu entre parenthèses ». L’état d’urgence sanitaire imposé à mis à mal la collégialité dans les prises de décision. Il est clair que, pendant l’état d’urgence, le principe même est de déroger au régime général et donc de réduire les libertés publiques et notamment celle de circuler ou de se réunir. Par principe, l’état d’urgence est fait de mesures exceptionnelles, face à une situation exceptionnelle. La difficulté est que là, ça dure et que les modes de prise de décisions viennent bouleverser le fonctionnement normal de nos institutions. Derrière nos libertés, il y a aussi le contrôle du pouvoir, notamment du pouvoir exécutif qui est actuellement dans un système dérogatoire puisque le Premier ministre, le président de la République et le gouvernement ont plus de pouvoir que normalement. Le Parlement est affaibli et donc l’Etat de droit qui fait que les pouvoirs se contrôlent les uns les autres, est altéré pendant cet état d’urgence. Un des effets vicieux de l’état d’urgence est d’avoir entraîné l’habitude qu’on pourrait être sous surveillance et que l’État, la police, pouvaient vous contrôler à n’importe quel moment, qu’on pouvait vous surveiller par tous les moyens. C’est une habitude particulièrement dangereuse que l’on crée car ça veut dire que nos libertés elles peuvent être secondaires.  Sur la campagne de vaccination par exemple, il aurait fallu associer le Parlement, les élus locaux et décentraliser davantage. De même pour la gestion des couvre-feux et autres dispositions. Or, tout a été décidé d’en haut. On décide d’abord, on consulte et on associe ensuite. …

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-Le Mardi 8 Mars à 18h30 : Espaces Marx prolonge les 18éme rencontres Ciné par une visioconférence de Francis DUPUY, Professeur d’Anthropologie à l’Université de Toulouse Jean Jaurès, sur le thème « La départementalisation, une décolonisation ? »,

FrancisDUPUYLa soirée sera animée par André ROSEVEGUE  AndréRosevègue2

Loi n° 46-451 du 19 mars 1946. Les colonies de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunion et la Guyane française sont érigées en département français. Les « quatre vieilles colonies » – issues du premier empire colonial (qui va devenir Union française). La loi a été  adoptée à l’unanimité sur la proposition d’Aimé Césaire, le jeune député de Fort-de-France. Cela se veut l’achèvement symbolique de l’« intégration ». Ces territoires ont désormais le droit à des préfets dépendant du ministère de l’intérieur. Mais le diable se cache toujours dans les détails.  Les décrets d’application tardent et maintiennent des spécificités…

Et soixante-quinze ans plus tard, les habitants nous disent que la décolonisation est loin d’être achevée et réclame un « droit d’inventaire ». Pour ne prendre que cet exemple, le sentiment que le scandale de la chlordécone n’aurait pu avoir cette ampleur et cette durée dans un département de la France continentale n’est-il pas justifié ? Cela mérite débat.

Francis DUPUY partira plus particulièrement de la Guyane française, département qu’il connaît bien et où il a conduit plusieurs de ses recherches.

Sujet : Rencontre organisée par Espaces Marx Aquitaine

Heure : Le Mardi 8 mars 2022 à 18h30
Pour Participer à la réunion Zoom :
https://us02web.zoom.us/j/87533432394?pwd=eHVKQjVQUUJGZEFtRHBqRVYyQ1JTQT09
ID de réunion : 875 3343 2394
Code secret : 102342
Par Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kd46g981PB

-Le Jeudi 31 Mars à 19h00 : Espaces Marx et l’UPB organise une soirée « mixte » en visioconférence et en présentiel à l’Amphi DENUCE de l’Université de Bordeaux, Place de la Victoire avec  sur la proposition de LINE GILLON, une Table-Ronde sur le thème :  » URGENCE SANITAIRE et SANTE PUBLIQUE : L’urgence au service ou au détriment de la santé ?«  avec la participation de François ALLA Professeur de santé publique à l’Université de Bordeaux, Myriam LESOMMER Médecin Gériatre, Jean-Claude GUICHENEY animateur régional de la LDH, Bernard COADOU, Médecin

      

Sujet : Rencontre organisée par Espaces Marx Aquitaine et l’UPB

Heure : Le Jeudi 31 Mars 2022 à 19h
Pour Participer à la réunion Zoom :
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ID de réunion : 875 3343 2394
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Par Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kd46g981PB

Deux années sous le coup de la pandémie COVID. Avec ce recul, quelle analyse peut-on faire ? Au final, qu’est-ce qui fait crise et urgence sanitaire, pour qui et comment ? Cette situation sanitaire et la gestion politique qui s’en est suivie a mis en exergue tant de questions fondamentales, qu’il semble vain de vouloir en faire le tour lors d’une discussion de deux heures … Le premier objectif de cette initiative, c’est déjà de pouvoir en parler, de façon contradictoire. Car, ici, en France, une des caractéristiques de cette crise globale et internationale que nous traversons, c’est la difficulté à faire entendre les paroles dissonantes par rapport au langage officiel, à en débattre aussi bien à l’échelle des «experts», au mépris de la démarche scientifique, qu’à l’échelon amical, et même au sein des organisations «progressistes».  Déni de démocratie que cette omerta !  Insupportable situation qui recouvre des enjeux socio-politiques qu’il importe d’essayer de décrypter. Il est essentiel de faire entendre un propos qui vienne mettre en débat, en réflexion, qui vienne interroger la doxa et pas seulement s’en faire le pendant contestataire quasiment intégré et immédiatement discrédité, dans un registre de pensée binaire ou il n’y aurait que le bien et le mal, le vrai et le faux. Nous avons choisi de mobiliser des intervenants de profils différents qui pourront, de leurs places respectives, se saisir d’une part de ce large questionnement et exprimer leurs positions, pour en débattre et poursuivre la réflexion avec nous …

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Nos conférences misent en ligne sur notre chaine Youtube en Septembre/Octobre/Novembre/Décembre :

(Abonnez-vous !)

** Vincent BOIVINET, Ouvrier du Bâtiment, invité du Bistrot politique d’Espaces Marx, Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/zXwLCFHs_ZA

** Christian DURIEUX, auteur de Bandes Dessinées, sa dernière BD: « Le faux Soir », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/HPxKLXLw7_U

** David PLAGES, syndicaliste Cheminot, invité du Bistrot politique d’Espaces Marx, Novembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/SheOsMdKKfU

** Mayi GONZALEZ, féministe, invitée du Bistrot Politique d’Espaces Marx, Novembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/42a4DU3MNAI

** Jean-Michel DEVESA autour de son roman « Garonne in absentia », Novembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/xUw6zZv_png

** « La guerre des paysans en Allemagne » de Friedrich ENGELS, Rachel RENAULT, Historienne. Octobre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/_pTRGL_0VSw

** Espaces Marx, Paroles de salariés : « Quel avenir pour la Papèterie de Bègles ? », Octobre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/kltMDrUE-l4

** Bistrot Politique d’Espaces Marx : Stéphane OBE, secrétaire départemental de l’UD-CGT33, Septembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/C82Dz_rv8Vs

Du Mercredi 1er au Samedi 4 décembre 2021 se sont déroulées les 14émes rencontres d’Espaces Marx Aquitaine-Bordeaux-Gironde « Nouvelles Pensées Critiques et Actualités de Marx », autour du thème  « Communs/Commune/Communisme(s) »

29 contributions à l’occasion de 8 demi-journées et trois soirées.

Les participations et les résumés_2021

Les premières interventions sont disponibles en vidéos :

** Ivan QUEZADA, « Le Chili sera-t-il capable d’initier la fin du néolibéralisme mondial ? » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/f-FuZ1kIRW0

** Roland PFEFFERKORN, « Du leurre de l’égalité des chances à la blague de la théorie du ruissellement » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/nZB60IKqNYk

** Jean BRICMONT, essayiste, « La souveraineté nationale question fondamentale de notre temps » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/AOIA_zUYKoA

** Bernard FRIOT, « Quel droit pour tout majeur : revenu de base, contrat de travail ou salaire ? » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/fMtM0-VZo9M

** Christian LAVAL, Professeur de Sociologie, « Pour un éco-communisme libertaire» , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/nZW-sumlAoI

** Florian GULLI, Philosophe, « Quelques remarques sur le communisme à partir de Lucien Sève », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/VvV61ufz-Lw

** Yvon QUINIOU, Philosophe, « Quel féminisme dans l’optique du communisme ? », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/WcciYSz4hKE

** Gauthier DELOZIERE, « Sur les possibilités d’une forme écologique de travail » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/r7-6KWYy2vc

** Jean-Marie HARRIBEY, économiste, « En finir avec le capitalovirus : L’alternative est possible », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/xcUC6FZD2pg

** Jacques BIDET, Philosophe, « Commun et communisme », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/xsJtn-PHBmA

** Fabien TARRIT « Les révolutions russes de 1917 : l’irruption du communisme comme projet universel », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/bMv8mp0mk2Q

** Alfredo GOMEZ-MULLER, « La source andine des mémoires utopiques européennes », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/vrcmHi5IUfQ

** Thierry BRUGVIN, « La régulation coopérative des communs », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/K5GRQaC8z14

** Marie Claude BERGOUIGNAN, « Les paradoxes du commun », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/DEvSI_E7T1Y

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Le Mercredi 13 Octobre à 19h, en visioconférence, Espaces Marx a organisé une Table-Ronde,

  • La Vidéo : https://youtu.be/kltMDrUE-l4

  • Paroles de salariés : « Quel avenir industriel pour la Papèterie de Bègles ? »

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    Avec la participation de Claude DUTHIL, Président de l’association « Avenir Papeterie de Bègles », Vincent BOIVINET, Maire-Adjoint à Bégles, Secrétaire de la Section Locale du Pcf, Jean-Jacques BORDES, Retraité, ancien consultant à la SECAFI, Daniel CASTANON, Secrétaire du CSE de la papèterie, Mario CIONA, Responsable de la FILPAC-CGT en Gironde, Stéphane OBE, Secrétaire de l’UD-CGT33 (Sous réserve),…

  • Papeterie_claude_duthil_Web  Papeterie_VBDSC04677-1_VincentBOIVINET_Web   Papeterie_jean_jacques_bordes_Web
  • Papeterie_daniel_castanon_Web   Papeterie_mario_ciona_Web   StephaneOBE_web
  • La soirée sera animée par Jean-Claude MASSON, membre du Bureau d’Espaces Marx.

  • Sujet : Table-Ronde organisée par Espaces Marx Aquitaine

    Heure : Mercredi 13 Octobre 2021 à 19h
    Participer à la réunion Zoom
    https://us02web.zoom.us/j/87533432394?pwd=eHVKQjVQUUJGZEFtRHBqRVYyQ1JTQT09
    ID de réunion : 875 3343 2394
    Code secret : 102342
    Par Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kd46g981PB

    Celles et ceux qui n’auraient encore jamais utilisé zoom doivent se créer un compte en ligne sur le site zoom, inscrivez-vous en indiquant votre adresse mail institutionnelle ou personnelle, vous recevrez par mail sur cette même boite un lien d’activation.

  • Un beau combat qui n’est pas terminé, plein d’enseignements sur la capacité des salariés à affronter les enjeux de leur entreprise et de son avenir. Parler d’avenir industriel au chœur d’une ville, proposant de prendre en compte toutes les problématiques d’aujourd’hui : activités utiles et non polluantes, économie circulaire et recyclage des « déchets » pour en faire une matière première, circuits courts, modernisation de leur outil de travail, développement de l’emploi, création d’une école professionnelle prenant en compte les évolutions du métiers, ect… Evidemment le chemin n’est pas bordé de roses. Nous sommes toujours dans un monde dominé par les logiques capitalistes et s’attaquer au « mur de l’argent » n’est pas évidant. Mais ils ont plein d’idées et surtout une expérience professionnelle et sociale très riche. Ils ont du courage et veulent maitriser leur avenir et leur vie tout simplement avec un beau projet qui s’inscrit pleinement dans ce que l’on nomme aujourd’hui l’économie sociale et solidaire… Les pouvoirs publics, l’Etat et les collectivités territoriales, les banques ont un rôle à jouer considérable et une responsabilité pour que cette aventure pleine d’espoir en l’avenir réussisse ! L’argent existe pour que des activités créatrices de richesses et d’emplois, comme la papèterie de Bègles, vivent et se développent. Mais pour cela il faut dépasser l’exclusivité les seuls critères capitalistes archaïques, et s’ouvrir à la modernité de critères humains, sociaux, démocratiques, environnementaux pour un développement soutenable et durable…

    La Papèterie de Bègles, qu’est-ce que c’est ?

    Implantée depuis 1929 à Bègles, aux portes de Bordeaux, la Papèterie de Bègles est composée d’une centaine de salariés, et produit du papier qui, à travers l’histoire, à été utilisé pour la confection de sacs, de papier stratifié, et finalement du papier pour plaques de plâtre. La Papèterie de Bègles a une capacité de production de plus de 80.000 tonnes de papiers par an, et tout ça intégralement à partir de papiers et cartons pour recyclage. Tout ce savoir-faire en fait un acteur majeur, que ce soit dans le recyclage, ou dans l’économie et l’emploi régional.

    Quelle est la problématique ?

    Le groupe belge Etex, à qui appartient la Papèterie de Bègles, a décidé de liquider cette usine, tout simplement car elle ne rentre pas dans la stratégie financière du groupe. Le site a été contraint de fermer ses portes le 31 mars 2021, et les salariés ont reçu leurs lettres de licenciement de la part d’Etex. Parallèlement, le groupe Global Hygiène a signé un accord exclusif avec Etex pour la cession du site de la Papèterie de Bègles, et a pour projet une usine de fabrication d’essuie-tout, qui ne verrait le jour au mieux que dans plusieurs années, qui imposerait de démanteler une grande partie du site en vu d’en reconstruire certaines. Ce projet ne permettrait pas de réintégrer les 92 salariés de la Papèterie de Bègles.

    Quelle est la solution ?

    Malgré cette situation difficile, un groupe composé de salariés, d’ex-dirigeants, de syndicalistes, et autres bénévoles, a décidé de se battre pour l’avenir de la Papèterie et de ses salariés, en répondant à l’appel d’offre de reprise face à Global Hygiène. C’est ensemble qu’ils ont donné naissance à l’association Avenir Papèterie de Bègles, dont l’objectif est de développer un projet pour la pérennisation et la modernisation de cette activité historique afin de maintenir l’emploi, développer une filière de valorisation régionale, miser sur l’économie circulaire, et développer un domaine d’expertise au bénéfice de la région.

    https://avenirpapeteriedebegles.fr/

  • le Jeudi 21 Octobre à 18h30 à 20h Rencontre d’Espaces Marx à La Librairie La Machine à Lire à Bordeaux, autour du livre « La guerre des paysans en Allemagne » de Friedrich ENGELS, avec la participation de Rachel RENAULT, Maîtresse de Conférences en Histoire moderne à l’Université du Mans, qui en a rédigé une introduction pour cette nouvelle publication de l’oeuvre d’ENGELS aux Editions Sociales.
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    Soirée animée par Anne-Marie COCULA, Professeure d’Histoire.

    Anne-MarieCOCULA

    En 1525, les paysans de différentes régions de l’Allemagne se soulèvent, pour des raisons à la fois sociales, économiques et religieuses. Massive, leur révolte est pourtant bientôt écrasée dans le sang. L’ouvrage classique d’Engels livre le récit de cette révolte, cherchant ainsi à réactiver la mémoire des traditions révolutionnaires du peuple allemand. Écrit au lendemain de l’échec de la révolution de 1848, il propose aussi en creux une analyse des luttes du XIXe siècle.

    Republié aujourd’hui avec la riche introduction de Rachel Renault, spécialiste du Saint Empire, et la préface du romancier Éric Vuillard, auteur de La Guerre des pauvres, redonnent au texte d’Engels son amplitude et sa capacité à aider la compréhension des révoltes et leur histoire.

    Traduction d’Émile Bottigelli. Introduction et appareil critique de Rachel Renault.

    Le 21 octobre 2021 de 18h30 à 20h00

    Le livre de Friedrich Engels propose une analyse de la guerre des paysans en Allemagne, sous l’angle social, permettant ainsi de voir cette révolte évangélique comme une lutte des classes avant d’être un mouvement religieux. Né en 1820, Friedrich Engels est un philosophe et théoricien socialiste et communiste allemand.  Il est l’auteur de plusieurs grands textes de référence sur le marxisme.

    Cette rencontre avec Rachel RENAULT (Maîtresse de Conférences en Histoire moderne à l’Université du Mans, Spécialiste de l’Allemagne à l’époque moderne) , proposée en partenariat avec les Espaces Marx, sera animée par  Anne-Marie COCULA (Professeure émérite d’Histoire moderne, Présidente de l’Université Michel de Montaigne-Bordeaux III de 1994 à 1999).

    La rencontre se tiendra à La Machine à Musique Lignerolles – 13/15 rue du Parlement Ste Catherine – Bordeaux

    https://www.lamachinealire.com/

  • – Le Jeudi 17 Juin à 18h30 en visioconférence, nous accueillerons Patrick COULON, Journaliste, pour une conférence sur  » La portée de L’encyclique du Pape François : Fratelli tutti »
    PatrickCOULON

    Élu depuis mars 2013 le pape François n’a produit que 2 encycliques. La seconde Fratelli tutti prône la fraternité. Dans un monde en proie à de multiples crises et l’Église confrontée à de nombreux défis le message ne laisse pas indifférent. L’article se propose d’en tirer les traits saillants.

    Les révoltes contre l’injustice ont pris pendant longtemps une forme religieuse, portées par la croyance en un dieu qui « renverse les puissants de leur trône et élève les humbles » (évangile selon saint Luc). L’église n’est pas isolée sur notre terre. ni à l’abri de la fureur du siècle. elle s’active, réfléchit, réagit dans un monde confronté à de nombreuses crises, de nouveaux défis. universels ou internes à elle-même. Je dis bien crises et non crise. crise sociale, énormes inégalités, rapports de domination de genre, de racisme, crise économique, crise écologique. crise sanitaire mondialisée aujourd’hui. tout s’enchevêtre et on peut parler de crise de civilisation. crise politique car les forces émancipatrices butent sur la difficulté à dégager une issue positive à celle-ci et se heurtent à la montée d’un capitalisme autoritaire. Les sociétés sont confrontées aux problèmes de la transition démographique, de la transition énergétique, de la révolution numérique qui inonde tous les aspects de la vie et dont nous n’avons pas encore perçu la portée anthropologique. Le capitalisme est à la fois source de ces problèmes et incapable de répondre aux défis contemporains. […] Texte publié dans la Revue La Pensée No 405.

    Sujet : Conférence/Débat organisée par Espaces Marx Aquitaine

    Heure : Le Jeudi 17 Juin 2021 à 18h30
    Participer à la réunion Zoom
    https://us02web.zoom.us/j/87533432394?pwd=eHVKQjVQUUJGZEFtRHBqRVYyQ1JTQT09
    ID de réunion : 875 3343 2394
    Code secret : 102342
    Par Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kd46g981PB

  • – Le Mardi 15 Juin à 18h30 en visioconférence, nous accueillerons Abdourahmane NDIAYE, Cheikh GUÈYE et Cheikh Oumar BÂ à l’occasion de la sortie de leur publication « Sénégal post-Covid-19: souveraineté(s) et ruptures » aux éditions l’Harmattan.

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    La pandémie de la Covid-19 a exacerbé les défaillances des systèmes politiques et économiques à l’œuvre au Sénégal. Alors qu’il est relativement épargné par la crise sanitaire, il s’est retrouvé dans des difficultés économiques et alimentaires liées aux goulots d’étranglement dans les chaines de valeur. Ce qui met en évidence la fragilité du modèle de la petite économie ouverte adoptée depuis les années 1960.Toutefois,les crises ne provoquent pas seulement le chaos. Elles offrent également l’opportunité d’un débat prospectif sur les nouveaux défis, horizons et ambitions collectives d’une nation. Les auteurs ne se sont pas contentés d’un diagnostic ou d’afficher des convictions et certitudes. Ils sont allés plus loin en proposant des pistes de solutions sans grande prétention ni dogmatisme, toujours avec générosité et engagement. Au-delà de la diversité d’approches et de perspectives, des consensus forts sont apparus au moins sur la nécessité d’une refondation du développement, centrée sur les souverainetés (notamment de la pensée, de l’alimentation, de la monnaie, de la sécurité numérique). Le primat du social, la solidarité, des pratiques économiques centrées sur la coopération et non sur la compétition, le développement de chaines de valeurs locales et de proximité, doivent ouvrir à un basculement vers un nouveau modèle. À la place de la RELANCE, les contributions proposent des RUPTURES par rapport aux dogmes de la pensée néolibérale dominante (notamment ses critères d’appréciation de la vulnérabilité des pays, ses seuils arbitraires concernant les déficits publics et l’endettement, ses critères d’évaluation des investissements publics plus orientés sur le retour sur investissement que sur le contenu local, etc.). Les contributions embrassent des enjeux économiques, sociaux, culturels et politiques et démontrent la pertinence d’une refondation holistique dont la nécessité a été rappelée par la pandémie du Covid-19.

    Sujet : Conférence/Débat organisée par Espaces Marx Aquitaine

    Heure : Le Mardi 15 Juin 2021 à 18h30
    Participer à la réunion Zoom
    https://us02web.zoom.us/j/87533432394?pwd=eHVKQjVQUUJGZEFtRHBqRVYyQ1JTQT09
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  • Le Jeudi 6 Mai à 19h, Serge GONZALES sera l’invité d’Espaces Marx Aquitaine, à l’occasion du centenaire de la création du PCF. Il participera à une conférence/débat en visio sur la naissance et l’histoire du PCF en Gironde, intitulée « De Tours à Bordeaux… »

    Depuis longtemps  la nécessité d’écrire une histoire du PCF girondin revenait sur le devant de l’actualité. Comment est né en  1921 le PCF girondin, quels hommes ont présidé à sa naissance, quels furent leurs combats et leur destinée, cette histoire restait à écrire. C’est ce à quoi s’est attaché une petite équipe dirigée par Serge GONZALEZ.  La première partie de cette histoire couvrira la période 1917-1940. Elle devrait être publiée dès que la situation le permettra. Les auteurs souhaitent que cette période soit suivie par une autre publication portant sur la Résistance -qui reste encore à rédiger- et espérons le par une troisième étape sur l’après guerre.

    Serge GONZALEZ, militant et cadre du PCF en Gironde depuis 1968, ancien responsable des Nouvelles sera parmi nous le Jeudi 6 mai de 19 h à 21 heures pour une vision-conférence débat.

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    Sujet : Conférence/Débat organisée par Espaces Marx Aquitaine

    Heure : Jeudi 6 mai 2021 à 19h
    Participer à la réunion Zoom
    https://us02web.zoom.us/j/87533432394?pwd=eHVKQjVQUUJGZEFtRHBqRVYyQ1JTQT09
    ID de réunion : 875 3343 2394
    Code secret : 102342
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  • Le Jeudi 15 Avril à 19h, Jean-Claude MASSON a participé à une Conférence/Débat en visioconférence sur le thème : « Dérèglements climatiques, enjeux énergétiques et nouveaux modes de vie »

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    Quelques mots clés de la soirée : Effet de serre, réchauffement climatique, énergie solaire, énergies fossiles, convention citoyenne sur le climat, éducation populaire…. A suivre !

    L’énergie n’est pas une marchandise, c’est un bien commun !
    Jean-Claude MASSON, ancien Ingénieur, a présenté au cercle Condorcet de Bordeaux, il y a quelques semaines un travail conséquent sur l’évolution des besoins humains en matière d’énergie sur longue période et l’accélération de ces besoins au cours des deux derniers siècles avec le développement industriel et technologique. Il a accepté de nous faire partager cet exposé et de le confronter à notre discussion. Nous l’en remercions !
    D’autant que la fin des tarifs réglementés, et les projets gouvernementaux de démantèlement de l’entreprise EDF et de la privatisation complète d’une partie de ses activités (Projet HERCULE et CLAMADIEU,…), 75 ans après la loi de nationalisation du gaz et de l’électricité en entreprise intégrant les activités de la production à la distribution, ont provoqué un tollé chez le salariés d’EDF, de GDF, d’Engie, d’Enedis et commencent à interroger les usagers…. au point que certains proposent de (Re)Nationaliser l’Énergie et pas seulement à Gauche.
    Les enjeux de la transition écologique pour répondre aux dérèglements climatiques et la satisfaction des besoins de base de l’Humanité mérite bien notre attention et quelques échanges.

  • Le Mardi 13 Avril à 19h, Marie ESTRIPEAUT nous a présenté le dernier livre auquel elle a contribué avec Nicole Pelletier et Patricia Paillot « Vivre avec la mémoire des conflits, d’un continent à l’autre »publié aux PUB (Presses Universitaires de Bordeaux, mars 2021.

Quand peut-on déclarer un conflit achevé ? Qu’est-ce, après une guerre, une dictature, un génocide, qu’une réconciliation réussie ? Est-elle seulement possible? Si l’on considère un ensemble d’expériences présentes ou récentes de par le monde, quels enseignements chaque situation post-conflictuelle ou post-traumatique peut-elle délivrer aux autres, en matière d’établissement de la vérité, de réparation et de transmission de la mémoire ? Comment faire cohabiter les exigences de la mémoire, qui commande de ne pas oublier ce qui sépare, et les nécessités du vivreensemble ? C’est sur ces sujets complexes que cet ouvrage propose des éléments de réponse en conjuguant la parole de chercheurs, de témoins, ainsi que d’artistes impliqués, pour offrir des regards multiples. Les situations personnelles et collectives analysées concernent différents pays européens, africains, latino-américains et du Proche-Orient, observés au prisme de la tension difficilement résolue entre passé et présent, mais aussi des progrès parfois accomplis vers l’apaisement après les grands traumatismes historiques. Plusieurs contributions montrent que l’art, notamment, avec les moyens qui lui sont propres, offre des dépassements de conflits qui permettent de respecter la diversité des mémoires en suggérant de nouvelles représentations, articulées autour d’une démobilisation des esprits et d’une culture de la paix.

Marie Estripeaut         NicolePELLETIER

http://www.pub-editions.fr/index.php/a-paraitre/vivre-avec-la-memoire-des-conflits-d-un-continent-a-l-autre-5014.html

  • Le Jeudi 1er Avril à 19h, Alain BIRH, Professeur honoraire de sociologie à l’université de Bourgogne-Franche-Comté (Besançon), 

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    était l’invité d’Espaces Marx Aquitaine, en visioconférence, pour une Conférence-Débat sur le thème  : « Piketty, la parenthèse social-démocrate et l’illusion d’une réforme du capitalisme ». La soirée sera animée par Michel CABANNES, économiste.

    Michel CABANNES

    Alain BIRH  a commencé sa carrière d’enseignant comme professeur de philosophie en lycée2. Il a ensuite soutenu sa thèse de doctorat en sociologie (1990)3 et a été nommé maître de conférences en sociologie à l’université de Haute-Alsace.

    Le 1er février 2002, la section 19 du Conseil national des universités le qualifie pour les fonctions de professeur des universités4. Il est nommé professeur des universités à l’université de Franche-Comté. Comme chercheur, il est membre du laboratoire de sociologie et d’anthropologie de l’université de Franche-Comté (LASA-UFC)5.

    Il est l’auteur de nombreuses études sur le socialisme et le mouvement ouvrier. Alain Bihr est l’un des cofondateurs et rédacteurs de la revue À Contre Courant6. Auteur de quelques ouvrages polémiques durant les années 1980, il est également connu[réf. souhaitée] pour son étude de l’extrême droite française (en particulier du Front national) et du négationnisme (il a dirigé un important collectif intitulé Négationnistes : Les Chiffonniers de l’histoire, 1997). Ses derniers travaux portent principalement sur le capitalisme.

    Se réclamant du communisme libertaire7 tout en étant fortement influencé par la pensée marxienne8, il écrit par exemple que c’est sous « la forme capitaliste de propriété que se réalisent la domination et l’exploitation du travail salarié »9. Constatant que « le « communisme » est devenu pire qu’un non-sens : un repoussoir », il veut initier une démarche inverse : « C’est donc résolument à contre-courant que je défendrai ici l’actualité du communisme. Non pas par goût du paradoxe ou de la provocation, mais par conviction10. » Il est membre de l’Union communiste libertaire11.

    Il a par ailleurs écrit des ouvrages sur les inégalités entre hommes et femmes, et a co-dirigé en 2014 avec Roland Pfefferkorn un Dictionnaire des inégalités12. (Source Wikipédia).

    La soirée  du 1er Avril sera animée par Michel CABANNES, économiste et Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux,

    Michel CABANNES a publié notamment « La gauche à l’épreuve du néolibéralisme » aux Editions du Bord de l’eau.

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    Alain BIRH est co-auteur d’un livre récent intitulé « Thomas Piketty : une critique illusoire du capitalisme » publié avec Michel HUSSON, aux éditions Syllepse en 2020.

    Dans le premier chapitre du Capital, Marx caractérise l’économie vulgaire en ces termes : elle « se contente des apparences […] et se borne à élever pédantesquement en système et à proclamer comme vérités éternelles les illusions dont le bourgeois aime à peupler son monde à lui, le meilleur des mondes possibles ». Et ce tout simplement parce qu’elle ne parvient pas ou renonce même à « pénétrer l’ensemble réel et intime des rapports de production dans la société bourgeoise ».
    Or, de même qu’il existe ainsi une apologie vulgaire du capitalisme, il en existe une critique non moins illusoire. Même ignorance radicale des rapports capitalistes de production, même fascination exercée par leurs apparences fétichistes (la marchandise, l’argent, la comptabilité nationale et ses instruments statistiques, etc.), même volonté d’en rendre compte en termes de pseudo-lois transhistoriques, même enfermement dans le cadre d’une idéologie sacralisant la propriété privée, la liberté d’entreprendre et l’égalité réduite à sa dimension juridique, qui limite du même coup ses propositions de réforme à des mesures de redistribution des revenus et de la propriété.

    C’est à démontrer que Thomas Piketty en reste au niveau de cette critique illusoire que cet ouvrage s’emploie, tout en développant en contrepoint les éléments d’une critique radicale.

  • « Espaces Marx » en partenariat avec La Ligue de l’Enseignement de la Gironde a organiséSigleLE+ SigleEspacesMarx2   

    le Mardi 9 Mars à 18h30 en visioconférence, une Table-Ronde ouverte à tous, sur le thème  « Théâtre et éducation populaire »

    avec la participation de :

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    Stéphane Alvarez, Metteur en scène, directeur du théâtre du Pont-Tournant  

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    Stéphane Brunel, Président de La Ligue de l’Enseignement de la Gironde, 

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    Faïza Kaddour, Auteur, comédienne, chanteuse,

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    Guy Lenoir, Metteur en scène, directeur artistique de  MC2A,

    Colette Sardet, Professeur de lettres et de théâtre retraitée, comédienne et metteuse en scène, collaboratrice  régulière de Jacques Albert-Canque au sein du Groupe 33,

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    Philippe Rouyer, Angliciste, professeur des universités, créateur du département du spectacle « CREA 3 » et du service culturel  de Bordeaux III,

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    Vincent Taconet, Vice-Président d’Espaces Marx 33,  comédien, animateur d’un réseau de spectateurs,

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    Dominique Unternehr, Enseignant à l’IUT Bordeaux-Montaigne, responsable du Centre de Formation du Théâtre en Miettes,

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    Florent Viguié, Enseignant de Lettres, militant du théâtre-éducation et co-fondateur de Théâtre-Education-Aquitaine, auteur de théâtre.

    Photo M. Allemandou

    Animation par Michel Allemandou, metteur en scène.

    Dans un ouvrage publié il y a une quinzaine d’année, Jean-Louis Fabiani écrivait que « La double réorganisation des politiques culturelles intervenue en France au début des années soixante et au début des années quatre-vingts sous la responsabilité des ministères André Malraux et Jack Lang avait contribué à délégitimer l’univers de l’animation culturelle, au double profit de la recherche d’une émotion esthétique renforcée au contact des chefs d’œuvre et d’une sacralisation accrue de la sphère de la création ». C’était en quelque sorte la signature de l’acte de décès du théâtre populaire conçu comme arme d’éducation massive tel que voulu par Jean Vilar et le mouvement de décentralisation imaginé par Jeanne Laurent après la guerre de 1939-1945. Aujourd’hui l’éducation populaire conçue comme l’ensemble des pratiques éducatives et culturelles qui œuvrent à la transformation sociale et politique et travaillent à l’émancipation des individus en augmentant leur puissance démocratique d’agir est confrontée à de nouveaux défis (transformations liées au numérique et au développement des réseaux sociaux, accentuation de la fracture sociale et culturelle, montée des intolérances et développement des « individualismes »…). Dans ce contexte, le binôme Théâtre et Éducation Populaire est-il encore une utopie d’avenir ? À quel prix et comment ?

    Participer à la réunion Zoom

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  • Lettre de Février 2021 Espaces Marx Aquitaine
  • Lettre de Janvier 2021 Espaces Marx Aquitaine

  • Le Mardi 2 Février à 18h30, en visioconférence, Eric BERR, maître de conférences en économie à l’université de Bordeaux,  sera l’invité d’Espaces Marx Aquitaine.

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pour une Conférence-Débat sur le thème  :
« La dette publique : qui la crée ? A quoi sert-elle ? Doit-on la payer ? »

La soirée sera animée par par Edwin LE HERON, Professeur des universités en Sciences économiques à Sciences Po Bordeaux.

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Sujet : Soirée Conférence-Débat avec Eric BERR
Heure : 1er Février 2021 18h30
Participer à la réunion Zoom
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ID de réunion : 875 3343 2394
Code secret : 102342
Par Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kd46g981PB
 
Eric BERR est co-auteur d’un livre récent intitulé « La dette publique, précis d’économie citoyenne » publié par des économistes attérés.
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Un traité d’économie citoyenne qui tombe à pic. Après le choc de la crise économique enclenchée en 2020, l’explosion de la dette publique sera au cœur des débats de politique économique. Les auteurs déconstruisent les idées reçues les plus tenaces sur ce sujet : la dette publique est un fardeau pour les générations futures ; la France vit au-dessus de ses moyens, etc. Ce faisant, ils produisent un petit manuel sur le budget de l’État, les modalités de son financement, les limites et les erreurs d’interprétation du ratio dette/PIB, la distinction entre bonne et mauvaise dette, la façon dont la dette publique enrichit les riches ou peut être utilisée comme un instrument de domination. Ils explicitent aussi les moyens qui permettraient aux États d’affronter la récession en évitant le retour contreproductif des cures d’austérité : restructuration et monétisation de la dette, sortie de la dépendance aux marchés financiers et nouveau rôle de la Banque centrale, réforme fiscale redistributive et écologique, politique budgétaire au cœur de la transition écologique. Ces propositions, soumises au débat citoyen, entendent faire de la dette publique un instrument au service du bien commun.
Les auteurs :
Eric Berr (université de Bordeaux), Léo Charles (université Rennes 2), Arthur Jatteau (université de Lille), Jonathan Marie (université Sorbonne Paris Nord) et Alban Pellegris (université Rennes 2) sont membres des Économistes Atterrés.

  • Thierry BRUGVIN , Docteur en sociologie, enseignant en psycho-sociologie à l’Université de Besançon et psychothérapeute, était l’invité d’Espaces Marx Aquitaine, pour une Conférence-Débat le Lundi 25 Janvier à 18h30, en visioconférence, pour une Conférence-Débat sur le thème :
     » Les enjeux de la relocalisation solidaire et écologique »

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« La crise du coronavirus nous fait prendre conscience de la nécessité d’une plus grande autonomie au plan de la santé et plus largement de l’économie. La crise du coronavirus à mis en lumière, le manque d’autonomie d’une majorité de nations concernant les besoins essentiels de la population, notamment sanitaire (avec les masques, les tests et les respirateurs artificiels). Relocaliser la majorité de la production de matériel médical s’avère une condition de la souveraineté et de l’efficacité sanitaire nationale. Pour les nations les plus pauvres, telle l’Inde ou l’Afrique, ces carences touchent même l’autonomie alimentaire, comme pour la crise financière de 2008, qui avait entrainée des émeutes de la faim. Relocaliser permet de retrouver une autonomie dans la satisfaction des besoins essentiels. Ces derniers s’avèrent par ordre de priorité, l’alimentation, la santé, le logement, l’éducation, les transports. » […]

« Depuis la crise sanitaire mondiale du Covid 19, nous vivons un grand basculement de la société, qui va nous conduire au moins vers une grave récession économique mondiale, voire vers un effondrement progressif ou brutal, nul ne le sait. L’objectif de cet ouvrage vise à mieux faire comprendre aux citoyens, aux médias, dirigeants politiques, aux chercheurs, les limites du fonctionnement actuel de la mondialisation capitaliste libérale. Cette dernière qui nous on conduit à la situation actuelle. Cependant, l’objectif de cet ouvrage vise surtout centrer l’attention sur le fait, qu’il existe des alternatives, dont la plupart existent déjà. Cependant, elles s’avèrent limitées à de petites échelles. La relocalisation écosolidaire figure parmi l’une d’entre elles. Or, de nombreux citoyens, chercheurs, élus, militants, ou personnalités, tel Nicolas Hulot qui revendiquent la relocalisation comme une priorité urgente et importante à présent. Ainsi, le 6 mai 2020, avec la fondation, il a présenté 100 principes pour se réorienter vers un nouveau monde et 5 principales propositions, dont celle de « la relocalisation d’une partie de l’économie », en France et en Europe. Or, les élites économiques et politiques ne semblent pas encore prêtes à suivre cette voie, mais tentent plutôt de relancer aussi vite que possible, la croissance libérale mondialisée.
La relocalisation s’avère un sujet à la fois simple au départ, mais finalement relativement complexe, car selon le secteur et la manière par lequel on le met en œuvre, l’écologie, l’économie, la démocratie, la culture, le social, la relocalisation est susceptible de nombreux retournements inattendus. Cela génère alors des conséquences très différentes et parfois antagonistes. La relocalisation se révèle une alternative qui remet en question le modèle dominant de la mondialisation libérale et qui parcourt la majorité des partis politiques, mais avec des opinions et des solutions qui varient entre eux. Cet ouvrage propose non seulement des exemples concrets pour une relocalisation multisectorielle, afin d’en montrer les enjeux politiques, du local au global, de manière concrète et philosophique. » […] Yonne LAUTRE, Septembre 2020, à propos du livre de Thierry BRUGVIN  » LA RELOCALISATION SOLIDAIRE, ÉCOLOGIQUE, Économique et Démocratique »
Publié aux Editions Dacres (Automne 2020)

Voir aussi l’article du Journal l’Humanité
https://www.humanite.fr/la-relocalisation-ecologique-et-solidaire-au-service-de-lecologie-de-lautonomie-sanitaire-0

  • Le Jeudi 21 Janvier à 18h30, en visioconférence, Alain JEANNEL, Professeur Honoraire des Universités en Sciences de l’Éducation,  était l’invité d’Espaces Marx AquitaineAlainJeannel

    pour une Conférence-Débat sur le thème  :
    « Le multilinguisme et la Langue, entre submersion linguistique et soumission idéologique et politique : savoir accueillir et enseignement. »
    La vidéo de cette soirée est maintenant disponible sur la télévision youtube d’Espaces Marx Aquitaine :
« La population scolarisée, tout comme celle des enseignants, est-elle alors considérée comme unilingue ou bilingue (voire plus) au 21ème siècle dans l’Éducation Nationale ? Cette question englobe toute une conception de l’élève comme de tout apprenant.

Cette reconnaissance des différentes langues amène à sensibiliser les enseignants sur les situations singulières des élèves qui sont à prendre en compte au regard de la langue d’enseignement institutionnelle. Il importe alors d’analyser quels sont les impacts en termes de pédagogie et de didactique. » […]

« De nombreuses études mettent en évidence que l’écart entre la langue utilisée pour l’enseignement et les langues natives et maternelles ainsi que celui entre le niveau  de langue d’un apprenant et celui de l’enseignant crée l’échec scolaire que manifestent des comportements d’agressivité, de fuite de l’école. » […]

Je remercie les lecteurs qui m’ont suivi lors de la publication de ces six articles sur le site Educavox : « L’enseignant et la langue de l’enseignement », « Multilinguisme et langue de l’enseignement : Particularité et unité linguistique », « Savoir accueillir et plurilinguisme », « Roland Barthes et Pierre Bourdieu : de la langue à la « Langue », « Quel partage d’une langue dans un parcours éducatif ?». « La « Langue », des idées en devenir ». Ils sont la tentative d’exprimer mon expérience de la pratique de la « Langue » en tant qu’enseignant, administrateur et réalisateur-producteur de cinéma et de télévision. Ils résument la quête d’une communication conviviale dans des situations différentes. Ils tentent de rendre compte d’une première rencontre avec Roland Barthes au cours des séminaires d’Initiation à la Culture Audio-Visuelle (ICAV) à partir de 1970 et des lectures qui suivirent.Alain JEANNEL, Septembre 2020. Professeur honoraire de l’Université de Bordeaux. Producteur-réalisateur. Chercheur associé au Centre Régional Associé au Céreq intégré au Centre Emile Durkheim. Membre du Conseil d’Administration de l’An@é.

  • Le Mardi 12 Janvier à 19h, en visioconférence, Yvon QUINIOU, Philosophe,  était l’invité d’Espaces Marx Aquitaine autour de son livre « L’inquiétante tentation de la démesure : L’homme face à la nature et à lui-même « 

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Le rapport de l’homme à la nature extérieure et à lui-même a considérablement changé depuis l’Antiquité à nos jours : du respect du monde naturel à sa maîtrise mesurée revendiquée par Descartes, on est passé à son exploitation débridée par un capitalisme productiviste qui a provoqué notre crise écologique et qui veut même transformer l’homme. Attention : danger !

– Le Mardi 24 Novembre à 19h en visioconférence, a eu lieu une Conférence-Débat avec Jean-Marie MATISSON, autour de son livre « Procès PAPON : Quand la république juge Vichy », aux édition La Lauze,

J.-M. Matisson est l’un des quatre premiers plaignants de l’affaire Papon, avec d’autres membres de sa famille, la première à se porter partie civile. Il livre un récit du procès de l’ancien préfet de Paris, jugé et condamné au terme de vingt ans de procédure à dix ans de réclusion pour crime contre l’humanité, et restitue les pièces de la procédure, de l’acte d’accusation à la sentence.

Ce livre retrace l’histoire de l’affaire Papon et de ses principaux acteurs, il en rétablit la vérité. Le livre donne les pièces indispensables du procès, l’acte d’accusation, la sentence, des extraits des plaidoiries et des audiences du procès et des focus sur les points importants de l’accusation : falsifications de nationalité, prétendus sauvetages, pseudo résistance, ordres d’arrestation. Il le fait à travers le regard de la première famille à s’être constituée partie civile dans le procès. Il se veut être un hommage aux premiers hommes et aux premières femmes qui ont fait que le procès Papon ait pu avoir lieu. Pour l’auteur et sa famille, l’idée est simple : « il fallait que la justice de la République, condamne Papon dans son rôle dans la déportation des Juifs de Bordeaux et à travers ce serviteur zélé, condamne l’État français dans son rôle dans la déportation des Juifs de France. » Gérard Boulanger : « Le crime contre l’Humanité est constitué dès que le premier homme a été tué parce qu’il est né ! c’est un procès pour la conscience universelle, parce que la question fondamentale qui vous est soumise ici est celle de la nécessaire désobéissance institutionnelle à l’ordre inique. Voilà le problème qui est posé par le procès Papon »

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– Le Mardi 17 Novembre à 19h, en visioconférence, une Conférence-Débat a eu lieu organisée par Espaces Marx avec Yvon QUINIOU, Philosophe, sur le thème « Critique des Religions : A quel respect ont elles droit ? »

[C’est l’homme qui fait la religion, de part en part : il projette sur un Dieu imaginaire les qualités qui sont les siennes, quitte à les porter à l’infini, ou encore il exprime sur un mode illusoire ses désirs ou aspirations. La religion est donc un reflet de l’homme qui s’ignore, un « rêve éveillé » dans lequel il s’aliène puisqu’il se dépossède de sa propre essence et qu’il se détourne de la réaliser dans sa vie terrestre. A quoi s’ajoute qu’elle le mutile concrètement par ses interdits. L’homme, selon Feuerbach, doit donc se débarrasser de Dieu, devenir à lui-même son propre Dieu et pratiquer l’amour des autres hommes. Cette magnifique leçon d’humanisme athée et critique est plus que jamais d’actualité à une époque où la religion fait un retour public extrêmement dangereux Cependant, elle doit se prolonger en une politique qui l’accomplisse : c’est vers Marx qu’il faut alors se tourner.]

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Les hommes ont-ils besoin des religions ? Alors que le religieux s’impose dans les débats politiques, le philosophe Yvon Quiniou dénonce une imposture. Tout en respectant la foi des croyants, son livre Critique de la religion* s’attaque aux structures religieuses, dans l’esprit de la philosophie des Lumières et de grands penseurs du XIXe siècle. Pour Yvon Quiniou, les hommes doivent inventer les règles d’une vie collective apaisée à partir de leur raison commune.

– Alors que Freud, Nietzsche, Spinoza ou Hume en ont déjà fait le procès, pourquoi établir une critique de la religion aujourd’hui ?

Cette critique est liée au retour politique du religieux. Notamment quand il fait pression sur les institutions républicaines, à la manière de la Manif’ pour tous ; quand, en Europe de l’Est, une religion rétrograde essaie d’influencer la Constitution : ou quand, avec le Traité constitutionnel européen, les religions ont le droit d’intervenir dans la définition des lois. Par ailleurs, je m’inquiète de la montée de l’islamisme radical. Dans l’esprit de la philosophie des Lumières et des grands penseurs du XIXe siècle comme Feuerbach, Marx, Nietzsche et Freud, je tiens à montrer à quel point la religion demeure une imposture morale, intellectuelle et politique. Un imposteur prétend apporter ce qu’il n’apporte pas ou prétend être ce qu’il n’est pas. Les religions prétendent amener la Vérité, alors qu’elles n’amènent que des croyances.

– Votre livre est-il un éloge de l’athéisme ?

Je distingue deux formes d’athéisme. L’athéisme dogmatique consiste à dire qu’il n’y a pas de Dieu. C’est celui de Marx ou du philosophe Marcel Conche. Ce dernier dit qu’un tel athéisme ne peut pas se démontrer, car il se prononce sur la totalité du réel. Mon athéisme est privatif. Je me passe de Dieu dans ma vie et analyse les religions comme un phénomène humain. Je m’inspire de la formule de Feuerbach : « Ce n’est pas la religion qui fait l’homme, mais l’homme qui fait la religion. » Ce sont les structures religieuses que je remets en cause. Pas l’élément subjectif de la croyance.

– Comment distinguez-vous foi et religion ?

La foi est une prise de position sur l’origine du monde, sur sa finalité, sur l’hypothèse d’un Dieu créateur. Je suis sensible à ces questions métaphysiques. Mais ma conscience est tirée de la philosophie de Kant, selon laquelle on ne peut pas répondre à ces questions sur le plan du savoir. Je mets donc les réponses possibles entre parenthèses et j’autorise quiconque à avoir une position de croyant ou d’athée. […]

– Le Jeudi 12 Novembre à 19h, Conférence-Débat proposée par Espaces Marx « Scènes de la guerre sociale : écrire les luttes et leur intensité » en visioconférence avec Jean-Michel DEVESA, Professeur de Lettres à l’Université de Limoges, autour de son livre « Scènes de la guerre sociale », publié aux éditions Le Bateau Ivre,

Du 2 février au 8 juin 2019, Jean-Michel Devésa, professeur des universités et écrivain, s’immerge dans les manifestations des Gilets Jaunes et rapporte le soir-même ou le lendemain sur un réseau social l’intensité des événements relatés et des émotions ressenties. Ces pages n’ont donc pas vocation à être considérées comme un document sociologique. Le discours politique n’est pas ici premier. Il ne s’agit donc pas d’un tract mais d’une oeuvre littéraire, dont l’esthétique mobilise la violence faite au code et aux habitudes linguistiques, de façon que le lecteur entrevoie la violence affrontée chaque samedi dans la rue.

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Pendant plus d’un an, chaque samedi, la France connaît un mouvement social sans précédent. Celui des Gilets Jaunes. D’abord perplexe, puis emporté par l’enthousiasme suscité par l’ingéniosité et le courage de ces « invisibles », Jean-Michel Devésa les rejoint. Il partage leur combat, leurs espoirs, leur joie et leur colère. Il est avec eux face à une répression sans précédent depuis la Guerre d’Algérie. Ce qui motive son ralliement c’est ce qu’il voit, discerne, interprète : les Gilets Jaunes sont parvenus, collectivement, sans chef ni organisation, horizontalement, à ébranler la « sérénité » de l’Etat et du gouvernement de la société de l’information et des écrans plats. Pendant quelques semaines, le temps de la lutte le dos au mur, sur la défensive face aux attaques du capital financier et de son personnel politique semble révolu, les lignes paraissent pouvoir bouger, des fractions notables du peuple sont à l’offensive et le pouvoir en est médusé, puis désorienté. Mais, en dépit des slogans et des rêves, l’heure n’est pas à la convergence. Ni aux alliances solides. Les contradictions au sein du peuple sont hélas toujours à l’œuvre. Les atteintes aux libertés se multiplient, les mesures autoritaires aussi, souvent dans l’indifférence des couches moyennes intellectuelles et urbaines. Ce n’est pas l’ordre qu’on cherche à maintenir dans les centres des principales villes du pays, c’est une guerre sociale qu’on livre aux pauvres et aux travailleurs parmi les plus précaires, les moins protégés. Chaque semaine, pendant quatre mois, Jean-Michel Devésa en fait un « billet » qu’il met en ligne sur un réseau social. Et puis, encouragé par l’accueil qu’ont ses textes, il songe à en faire un livre. Ce sera Scènes de la guerre sociale (Le Bateau ivre, 2020). Ce n’est pas un ouvrage sociologique. Ni un essai. C’est de la littérature : prolongeant son travail de romancier l’auteur y a écrit (et non pas raconté !) la lutte à laquelle il a participé et son intensité. Individuellement, il n’ignore pas être descendu dans la rue comme pour rattraper sa jeunesse. Toutefois, il aimerait que ces pages participent à ce qui a été semé. Dans la rue et sous les lacrymogènes et les tirs de LBD 40 : la promesse en actes d’un communisme non autoritaire.

– Le Mardi 10 Novembre à 19h Soirée avec Olivier LECOUR-GRANDMAISON, politologue, co-organisée par Espaces Marx et l’association sortir du colonialisme, en visioconférence, autour du thème : « Origines coloniales de l’Islamophobie et des racismes de France »,

Aujourd’hui en France, des personnalités médiatiques et politiques de premier plan, jusqu’au plus haut niveau de l’État, attisent les haines et les peurs, agitant le spectre du « séparatisme » et l’épouvantail du « grand remplacement » qui menaceraient la République française « une et indivisible ».

OlivierLECOUR    De là, la stigmatisation des Arabes, des Noirs, des musulmans, des Asiatiques, des Rroms… Qu’elles soient françaises ou étrangères, les personnes non blanches sont toujours construites comme de potentielles ennemies de l’intérieur, d’autant plus lorsqu’elles tentent de résister à ces discriminations.
Cet ouvrage collectif entend déconstruire les mécanismes de racialisation qui sont aux fondements mêmes de l’État-nation et du fonctionnement de ses institutions afin de mettre au jour les liens entre les hiérarchies raciale, religieuse et culturelle établies à l’époque coloniale et celles d’aujourd’hui, à l’origine de discriminations structurelles multiples.
Grâce à vingt-trois contributions d’universitaires, de journalistes et de personnalités engagées, Racismes de France démêle les amalgames, révèle les dénis grossiers de la mythologie nationale-républicaine et déploie l’argumentation de l’antiracisme politique pour, enfin, lutter efficacement contre tous les racismes.

– Le Jeudi 5 Novembre à 18h30 Conférence-Débat d’Espaces Marx avec Olivier COUSIN, Professeur de Sociologie à l’Université de Bordeaux, autour de son livre « Pourquoi la rentabilité économique tue le travail » publié aux éditions du Bord de l’eau .

C’est un de ses paradoxes, plus la rentabilité abîme le travail, plus elle lui donne de la valeur. Elle le contrarie et le bride souvent, tout en lui donnant en même temps un sens pluriel et une finalité collective. En s’imposant d’abord comme une contrainte, elle donne au travail tout son sens et toute sa dimension expressive. Elle entretient l’utopie du travail tout en le menaçant.

Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? À partir de deux univers opposés a priori, le secteur de l’industrie automobile et l’hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l’économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l’activité et analyse comment les acteurs l’intègrent, s’en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abîme l’activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l’art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l’activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l’est pas. Ces trois manières d’éprouver la rationalité économique se combinent plus qu’elles ne s’opposent. Elles viennent d’abord rappeler que le rapport au travail n’est pas seulement donné par les éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l’action des acteurs capables de rendre compte de ce qu’ils font.

– Le Mardi 29 Septembre à 18h30 à La Machine à Lire, les rencontres d’Espaces Marx accueillerons Guillaume BLANC, Autour du livre « L’invention du colonialisme vert : pour en finir avec le mythe de l’Eden africain » publié aux éditions Flammarion. Historien de l’environnement, spécialiste de l’Afrique contemporaine, Guillaume Blanc est maître de conférences à l’université Rennes-2.

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Dans l’imaginaire collectif, l’Afrique est le continent des grands espaces vierges, des montagnes et de la savane évoluant au rythme de la vie animale, loin de la civilisation. Cette représentation est cependant fausse comme entreprend de le démontrer Guillaume Blanc dans son essai. Les quelques 350 parcs nationaux qui existent sont en fait l’héritage de la colonisation poursuivie par la suite par les Etats avec le soutien des experts internationaux. Ils reposent sur l’expulsion des populations autochtones et sur l’interdiction de toute activité agro-pastorale sous prétexte que l’homme menacerait la nature. Curieux paradoxe quand on sait que l’Unesco présente les Cévennes, classés au patrimoine mondial, comme ayant une valeur exceptionnelle notamment pour ses paysages façonnés par l’agro-pastoralisme qu’il faut perpétuer. Pourquoi alors refuser la présence humaine en Afrique ? Ne serait-ce pas le signe d’un nouveau colonialisme vert ?

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La soirée à l’initiative d’Espaces Marx  sera animée par Jean-François MEEKEL.

Revue de presse – L’invention du colonialisme vert 220920

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– Le Mardi 16 Juin à 18h en visioconférence, Une Conférence/Débat avec Matthieu MONTALBAN, Maître de Conférences en Sciences économiques à l’Université de Bordeaux, autour de son dernier livre « Rester humain : Lacan et le lien social postmoderne » ou « Le transhumanisme, un discours capitaliste sans limite », Editions Stilus, Parution : 15 juin 2020, Collection : Résonances, 17,00 € TTC. Il sera accompagné par son collègue Michel CABANNES qui jouera le candide de la soirée….. (Cette initiative a été reportée en raison du déplacement en juin de la parution du livre).

couverture-m-montalban_1 Par Matthieu MONTALBAN  mmontalban-300x295

https://www.editions-stilus.com/rester-humain.html

En ce début de XXIe siècle tout porte à penser et à croire que nous sommes à l’aube de grands bouleversements : humains, sociétaux, économiques, écologiques. À l’époque postmoderne le capitalisme néolibéral signe la fin des grands récits unificateurs de l’humanité, apportant fragilisation des liens sociaux et malaise dans la civilisation. Cet essai s’efforce de montrer qu’avec la mise au point des Discours, Lacan a fourni les outils pour interroger les égarements de la post-modernité et leurs effets sociaux.

– Le  Mardi 23 Juin à 18h en visioconférence, Une Conférence/Débat d’Espaces Marx avec Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX, Philosophe, Metteur en scène et Dramaturge, autour de son dernier livre « L’ART EST UN FAUX DIEU« , aux éditions Jacques Flament / Alternative éditoriale, soirée en partenariat avec la revue L’Ormée.

« Ce que la figure de l’Art fétichise est un espace historique, singulier, de la conversation dans laquelle les humains inventent leur humanité. En fétichisant cet espace, c’est-à-dire en l’universalisant, en le dé-singularisant, la figure de l’Art stérilise la possibilité ouverte à l’Occident comme à tous : se dire à soi-même, converser avec les autres. Il se fait le verrou hautain d’un emprisonnement généralisé dans la forme du monde voulue par la domination occidentale. Le verrou est la fétichisation de la trace, non pas ce qui a tracé la trace. Rompre la digue pour retrouver la liberté des flots, leur inclination à la confluence, leur capacité à fertiliser les sols et à déchausser les idoles. Déverrouiller. »

  L'ArtEstUnFauxDieu  Par Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX  Sagot-Duvauroux-Jean-Louis

« La figure qui illustre la couverture de mon nouvel essai L’art est un faux dieu est l’oeuvre d’un jeune plasticien malien, Ibrahim Bemba Kébé. Sa figure ironique, sa gestuelle provocatrice, son évidence, ses secrets, les résidus urbains qui constituent sa chair, le rappel du patrimoine spirituel de la confrérie du Korè (1) dont le personnage est explicitement inspiré s’accordent en un geste unique sans rien perdre leur hétéroclite fantaisie. Le facétieux wokloni (2) ne ressemble pas, pas du tout, à la statuaire ancienne du Mali. Pourtant, chacun le sent « africain ». La couleur noire des débris plastiques dont il est recouvert ? Peut-être… Mais s’il était jaune, ou bleu ? Quelle place lui donner sur l’échelle graduée de l’histoire de l’art, celle que s’est imaginée la modernité occidentale ? Ce malicieux gnome du XXIe siècle prendrait-il en défaut l’universalisme comminatoire de l’ÂÂÂÂÂRT ? Woklo, tu iras peut-être au musée, tu y as déjà fait des stages, mais je ne te sens pas trop fait pour t’y sentir à l’aise. Merci en tout cas de nous suggérer en un seul clin d’oeil tant des situations que j’ai tenté d’analyser dans ce livre.

(1) Le Korè est une confrérie initiatique active dans le centre et le sud du Mali dont la classe supérieure, les korèdugaw, se livrent à des processions burlesques d’autodérision.

(1) Petit woklo, le woklo est une sorte de gnome ou d’elfe de l’univers culturel mandingue. »

– Le  Jeudi 25 Juin à 18h en visioconférence, une Table-Ronde d’Espaces Marx autour du théme : « Que faut-il faire de nos vieux ou les enjeux de la vieillitude », avec la participation de Myriam LESSOMEUR-PERE, médecin gériatre, Marc LOSSON, écrivain, ancien Directeur d’établissement médico-social, Amédée-Pierre LACHAL, écrivain, directeur pédagogique à L’APDHES, formation continue sanitaire et sociale.

L’assimilation répétée, lancinante entre vieillissement, longévité, maladie, perte d’autonomie devient obsédante dans le milieu politico-médico-médiatique. Rappelons que 90% des personnes dites « âgées » vivent à leur domicile…La pandémie passant par-là, l’unique solution a été de confiner des âgés déjà enfermés dans une société, où « être vieux est une maladie, rester jeune une obligation ! ». Vieillir est la seule chose que l’on ait trouvé pour rester en vie, faisons en sorte que cette dernière soit vivable jusqu’au bout en qualité de citoyen à part entière.

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A lire : – Ariane Mnouchkine : “Je ressens de la colère devant la médiocrité, les mensonges et l’arrogance de nos dirigeants”

« J’ai du chagrin. Car derrière les chiffres qu’un type égrène chaque soir à la télévision, en se félicitant de l’action formidable du gouvernement, je ne peux m’empêcher d’imaginer la souffrance et la solitude dans lesquelles sont morts ces femmes et ces hommes. La souffrance et l’incompréhension de ceux qui les aimaient, à qui on a interdit les manifestations de tendresse et d’amour, et les rites, quels qu’ils soient, indispensables au deuil. Indispensables à toute civilisation. Alors qu’un peu d’écoute, de respect, de compassion de la part des dirigeants et de leurs moliéresques conseillers scientifiques aurait permis d’atténuer ces réglementations émises à la hâte, dont certaines sont compréhensibles mais appliquées avec une rigidité et un aveuglement sidérants. »

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– « La vie quotidienne des personnes en institutions médico-sociales après le confinement » Par Marc LOSSON, texte vie quotidienne version du mai

–  » et si la présupposée maladie d’Alzheimer traduisait un effondrement psychique exprimant notre indicible angoisse d’être mortel ? Cet ouvrage a pour but d’apporter un éclairage différent, une réflexion et un questionnement autre que le modèle exogène imposé par une approche neuroscientifique qui n’interroge jamais le sujet souffrant.  » Extrait de la présentation d’un des ouvrages de Pierre-Amédée LACHAL.

– Le Mardi 12 Mai à 18h en visioconférence, Conférence/débat avec Jean-Marie HARRIBEY, économiste, membre du Conseil scientifique d’Attac, autour de son dernier livre publié aux éditions du Bord de l’eau, « Le trou noir du capitalisme. Pour ne pas y être aspiré, réhabiliter le travail, instituer les communs et socialiser la monnaie », (Le Bord de l’eau, 2020, 298 p., 20 €),

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Quelques éléments ici :
http://harribey.u-bordeaux4.fr/travaux/ouvrages/trou-noir.pdf
http://www.editionsbdl.com/fr/books/le-trou-noir-du-capitalisme/782

https://espacesmarxaquitainebordeauxgironde.files.wordpress.com/2020/04/distinguer-les-besoins-essentiels-des-futiles-et-nocifs1.pdf

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– Le Mardi 28 Janvier à 18h30,  Conférence à la Maison des Femmes de Bordeaux, de Marie France BOIREAU sur Nancy CUNARD, en collaboration avec Espaces Marx Aquitaine Bordeaux Gironde.

Conférence Nancy Cunard par Marie France BOIREAU

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Nancy CUNARD, la lutte avec classe…

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Une conférence de Marie-France BOIREA, Professeur Agrégée de Lettres,

Née en Grande-Bretagne dans une famille aisée, elle rejette résolument les valeurs familiales et consacre la plus grande partie de sa vie à lutter contre le racisme et le fascisme. Grande collectionneuse d’art africain, elle devient la muse de nombreux écrivains et artistes des années 1920 et 1930, parmi lesquels Wyndham Lewis, Aldous Huxley, Tristan Tzara, Ezra Pound, et Louis Aragon, qui comptent parmi ses amants, ainsi qu’Ernest Hemingway, James Joyce, Constantin Brancusi, Langston Hughes, Man Ray et William Carlos Williams. On connaît en France Nancy Cunard. Elle y a passé la majeure partie de sa vie et plus tard, on ne pourra faire, sans parler d’elle, l’histoire intellectuelle d’une partie de ce siècle. (Aragon, Les Lettres françaises, 1960). Pourtant, qui la connaît ? Et, pour ceux et celles qui connaissent ce nom, Nancy Cunard, quelles représentations en ont-ils ? […] Evoquer la vie de Nancy Cunard, c’est réaliser une traversée de la plus grande partie du XXème siècle, en appréhender les grands mouvements artistiques, mais aussi, sur le plan politique, les fractures, celles d’une civilisation occidentale en crise après la « boucherie héroïque » de la Grande Guerre, alors que les « barbares » ne sont plus  ceux que l’on croit, crise qui amène à interroger les notions de race, de civilisation, de genre, de classe. C’est ainsi que Nancy Cunard nous apparaît bien comme « une grande fille du temps », ainsi que la nommait Aragon.