Les Rencontres : Actualités de Marx & Nouvelles Pensées Critiques

Le Jeudi 30 Juin à 19h Espaces Marx Aquitaine organise une visioconférence avec Bernard VASSEUR, Philosophe, autour de son dernier livre « SORTIR du capitalisme : Actualité et urgence du communisme », publié aux éditions de l’Humanité.

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Que peut signifier le mot “communisme” aujourd’hui ?

Dénoncer le capitalisme ne suffit pas.
Imaginer une alternative.
Ne pas répéter l’histoire, en tirer des leçons.
Définir, inventer le communisme du XXIe siècle.
Socialisme / étatisme / communisme.
Propriété d’usage / propriété lucrative.
Repenser le travail, la notion de travailleur.
Nouvelle conception du salaire.
Le déjà-là du communisme.

Dans ce nouvel ouvrage, Bernard Vasseur démontre, exemples à l’appui, comment le capitalisme mène l’humanité dans le mur et menace la vie sur la planète. L’auteur donne surtout à voir combien le communisme est à l’ordre du jour et peut se construire chaque jour dans l’action.

Nous prolongerons avec cette soirée nos travaux de décembre 2021 auxquels notre ami Bernard VASSEUR n’avait pas pu participer……

Vous pouvez commander le livre sur le site de l’Humanité :

https://www.humanite.fr/sortir-du-capitalisme-751963

Sujet : Rencontre organisée par Espaces Marx Aquitaine

Heure : Le Jeudi 30 Juin 2022 à 19h
Pour Participer à la réunion Zoom :
https://us02web.zoom.us/j/87533432394

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14ème édition 1, 2, 3, 4 Décembre 2021

« Commun(s) Commune(s) Communisme(s) »

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Toutes les interventions sont disponibles en vidéos :

** Vincent TACONET Intervention de Clôture des 14émes Rencontres d’espaces Marx Aquitaine

Lien vidéo : https://youtu.be/jFjI3g4Da7g

** Maurice LEMOINE, Journaliste, « Amérique latine : la rue et les urnes. »

Lien vidéo : https://youtu.be/INpflKWPkDo

** Nadine VIALA, « Démocratie en panne, en perdition ou en devenir ? »

Lien vidéo : https://youtu.be/qB95GAE-ewY

** Alain JEANNEL, « Du téléspectateur au lecteur »

Lien vidéo : https://youtu.be/Wrz5GoTq8Nk

** Pierre PHILIPPE, « Léo Melliet, Figure de la Commune de Paris, député du Lot-et-Garonne,…*»

Lien vidéo : https://youtu.be/XPmuhQ56giU

** Bernard FRIOT, « Travail : aller au communisme par le communisme »

Lien vidéo : https://youtu.be/FenQCcbl6IM

** André ROSEVEGUE, « Le communisme, un complot juif ?»

Lien vidéo : https://youtu.be/9L3lgvLbCD8

** Daniel CIRERA, « REGARDS CROISÉS USA-France Mouvements et politique en temps de crises », Décmbre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/nOdKx75aUgM

** Jean Michel DEVESA, « Se laisser de nouveau hanter !», Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/0Kp5YIvqsJM

** Jean SEVE, « La visée communiste : quel bilan pour la refondation théorique et pratique engagée ? » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/SrPVv_peUzU

** Gérald MAZAUD, « Lutte des classes dans la théorie ? Lucien Sève dans l’anthropologie marxienne. » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/47P7YVNOtFk

** Marie-France BOIREAU, « André Léo, Paule Minck, 1871-2021. Il y a 150 ans, la Commune de Paris … », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/C-B0w_fBE9w

** Bernard COUTURIER, « Intersectionnalité, universalisme, déconstruction : quoi de Commun ? » , Janvier 2022

Lien vidéo: https://youtu.be/HQVW5iVxKs8

** Jean-Marie CANU, « Le syndicalisme en-commun (Arguments pour une refondation) », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/1Q1kZ4M1vR0

** Jean-Pierre LEFEVRE et Pierre ROBIN, « LES RÉVOLTES POPULAIRES EN AQUITAINE ». , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/JdYXFvWUUXI

** Yves JOUAN, « Le « Dictionnaire de la Commune », de Bernard Noël, Faire tomber les ghettos*», Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/1SRMl5je7Lo

** Bernard TRAIMOND, Professeur d’Anthropologie, « Sur l’Anthropologie politique de Gérard ALTAHBE », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/gvaGmaFyRB0

** Ivan QUEZADA, « Le Chili sera-t-il capable d’initier la fin du néolibéralisme mondial ? » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/f-FuZ1kIRW0

** Roland PFEFFERKORN, « Du leurre de l’égalité des chances à la blague de la théorie du ruissellement » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/nZB60IKqNYk

** Jean BRICMONT, essayiste, « La souveraineté nationale question fondamentale de notre temps » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/AOIA_zUYKoA

** Bernard FRIOT, « Quel droit pour tout majeur : revenu de base, contrat de travail ou salaire ? » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/fMtM0-VZo9M

** Christian LAVAL, Professeur de Sociologie, « Pour un éco-communisme libertaire» , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/nZW-sumlAoI

** Florian GULLI, Philosophe, « Quelques remarques sur le communisme à partir de Lucien Sève », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/VvV61ufz-Lw

** Yvon QUINIOU, Philosophe, « Quel féminisme dans l’optique du communisme ? », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/WcciYSz4hKE

** Gauthier DELOZIERE, « Sur les possibilités d’une forme écologique de travail » , Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/r7-6KWYy2vc

** Jean-Marie HARRIBEY, économiste, « En finir avec le capitalovirus : L’alternative est possible », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/xcUC6FZD2pg

** Jacques BIDET, Philosophe, « Commun et communisme », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/xsJtn-PHBmA

** Fabien TARRIT « Les révolutions russes de 1917 : l’irruption du communisme comme projet universel », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/bMv8mp0mk2Q

** Alfredo GOMEZ-MULLER, « La source andine des mémoires utopiques européennes », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/vrcmHi5IUfQ

** Thierry BRUGVIN, « La régulation coopérative des communs », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/K5GRQaC8z14

** Marie Claude BERGOUIGNAN, « Les paradoxes du commun », Décembre 2021

Lien vidéo: https://youtu.be/DEvSI_E7T1Y

Le deroulement des 14emes Rencontres_Marx_2021_VersionDéfinitive

Les participations et les résumés_2021

Le monde dans lequel nous vivons est puissamment (mais non définitivement!) dominé par un capitalisme ravageur et prédateur. Che Guevara invitait naguère à « créer un, deux, trois Vietnam » : dans toutes les parties du monde comme au cœur de notre pays, des milliers de luttes et des milliers d’expérience, dans le droit fil des créations de la Commune de Paris il y a 150 ans, ou par tâtonnements, « montent à l’assaut du ciel » ou tracent des pistes pour l’avenir. Nous vous invitons à intervenir sur ce thème dans nos Rencontres Actualités de Marx et pensées critiques. 25 ans d’expérience zapatiste, luttes dans les Zad, services publics repensés, coopératives renouvelées, référendums d’initiative citoyenne, inventions de nouvelles pratiques communales, luttes puis conquêtes de nouveaux droits… la liste est longue et vous pouvez l’allonger…  Expériences personnelles et collectives, analyses de mises en œuvre contemporaines ou historiques seront les bienvenues et nous attendons avec intérêt vos contributions. Nous voulons, avec vous, explorer et confronter ces basculements ou ces bifurcations qui innovent et « oeuvrent dès à présent à l’émergence d’un ample tissu d’expériences collectives constituant autant d’espaces partiellement libérés des logiques capitalistes. » (Jérôme Baschet)

Appel à contribution pour les journées_2021

Les contributeursDominique BELOUGNE, Secrétaire d’Espaces Marx Aquitaine; Marie-Claude BERGOUIGNAN, économiste; Jacques BIDET, Philosophe, « Commun et communisme » ; Marie-France BOIREAU, Docteure en Littérature, Université d’Orléans; Jean BRICMONT, Physicien et essayiste; Thierry BRUGVIN, Sociologue, Besançon ;

Jean-Marie CANU, Institut de Recherche de la FSU ; Daniel CIRERA, Secrétaire général du conseil scientifique de la Fondation Gabriel Péri ; Bernard COUTURIER, Philosophe; Gauthier DELOZIERE, Doctorant ; Jean-Michel DEVESA, Professeur de Lettres, Université de Limoge; Alexandre FERNANDEZ, Professeur d’Histoire; Bernard FRIOT, Professeur de Sociologie; Alfredo GOMEZ-MULLER, Professeur de Philosophie Université de Tours; Florian GULLI, Professeur Agrégé de Philosophie à Besançon; Jean-Marie HARRIBEY, économiste, Bordeaux; Alain JEANNEL, Professeur Honoraire en Sciences de l’Education; Yves JOUAN, Poète ; Christian LAVAL, Professeur de Sociologie; Jean-Pierre LEFEVRE et Pierre ROBIN, Historiens; Maurice LEMOINE (Sous réserve), Journaliste; Jean-Claude MASSON, Ingénieur; Gérald MAZAUD, paisible retraité bordelais engagé dans l’espérée transformation sociale;  Laurent MELITO et Sébastien DELPECH, Sociologues ; Roland PFEFFERKHORN,  Professeur de Sociologie ; Ivan QUEZADA, Enseignant ; Pierre PHILIPPE, Sciences de l’Education; Yvon QUINIOU, Philosophe; André ROSEVEGUE, animateur de l’UJFP Aquitaine ; Jean SEVE, Professeur Agrégé d’Histoire; Fabien TARRIT, économiste ; Vincent TACONET, Professeur de Lettres Classiques; Bernard TRAIMOND, Professeur d’Anthropologie; Nadine VIALA, Psychanalyste

C’est bien sur le Campus de Pessac Arrêt Montaigne/Montesquieu,
Tram B depuis La Victoire, et Ligne 1 depuis la Gare, jusqu’à La Victoire.
A l’Amphi Manon Cormier Mercredi et Samedi,
A l’arrivée à l’Arrêt Montaigne/Montesquieu allez vers la droite,
Le Bâtiment Recherche-Droit est sur la droite, Salle de conférence Manon. Cormier niveau -1.
Et Pour le Bâtiment H demandez  à l’accueil.
Ne pas oublier son passe sanitaire pour les extérieurs à l’Université de Bordeaux, et le masque pour tout le monde !
En visioconférence  :

Pour Participer à la réunion Zoom cliquez sur le lien ci-après, auparavant inscrivez sur Zoom (Gratuit)

https://us02web.zoom.us/j/5981882757?pwd=jKAaRtyaWd2AZFvbGzHjZ4rfsLtUcA
ID de réunion : 598 188 2757
Code secret : 343062

Téléphone, Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kcENL43Xh7

Pour participer par Téléphone même ID de réunion et Mot de passe

Celles et ceux qui n’auraient encore jamais utilisé zoom doivent se créer un compte en ligne sur le site zoom, inscrivez-vous en indiquant votre adresse mail institutionnelle ou personnelle, vous recevrez par mail sur cette même boite un lien d’activation à cliquer

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13ème édition 2, 3, 4, 5 Décembre 2020

« Universalité, Égalité et Émancipation(s) » Sans attendre le monde d’après !

Universalité, Égalité : S’il est des mots ou des concepts qui méritent éclaircissements, ceux-ci en font partie. Car que n’a-t-on dit et fait au nom de ces « maux » là ? Y compris dernièrement face à la crise sanitaire ou au terrorisme ? Il nous a semblé opportun au regard des enjeux idéologiques et politiques de la période, dans le creuset de nos vies, de nos luttes, de nos recherche d’un avenir plus humain, plus juste, plus social, plus démocratique d’interroger ces mots au regard des expériences, des pratiques sociales et politiques, pour éclairer les transformations déjà en œuvre, où de nombreux acteurs s’impliquent déjà sans identifier clairement avec qui faire société, vers quel projet humain, quel projet de société, quels nouveaux rapports sociaux, quelle nouvelle matrice de progrès, quels contours préciser peu à peu qui donnent envie au plus grand nombre de s’impliquer à nouveau pour changer leur vie, changer le monde, changer la société vers de nouveaux lendemains qui chantent, sans attendre le grand soir….

En visioconférence avec le logiciel zoom, 28 contributions sur 4 jours.

Le deroulement des 13emes Rencontres_Marx_2020

Les participations et les résumés_2020

La quatrième Journée

  • Séance No 13  « Le communisme une réponse immédiate au capitalisme ?» Modération : Dominique BELOUGNE, secrétaire d’Espaces Marx

* Fabien TARRIT, « Pour une construction non utopique du communisme chez Marx  »

  • Séance No 14 « Emancipation sans attendre le monde d’après !», Modération : Gérald MAZAUD, paisible retraité, prenant sa part à l’espérée transformation sociale du pays 

* Jean Michel DEVESA, « Relire les classiques du mouvement ouvrier et populaire… »

* Bernard COUTURIER,  » De quoi Émancipation est-elle le nom? »

  • Séance No 15 « De l’universalisme à la mondialité !», Modération : Sophie ELORRI, Membre du Comité National du PCF

* André ROSEVEGUE, « Une Laïcité de la peur »

* Dominique BELOUGNE, « Retour sur la pensée d’Édouard GLISSANT, créolisation-mondialité-Universalité »

  • Séance No 16 « A la recherche des essentiels à la vie humaine ?», Modération : Dominique BELOUGNE, secrétaire d’Espaces Marx

* Myriam LE SOMMER-PERE, Médecin en Santé Publique, Gériatre, et Didier CUGY, Cercle Condorcet, Association Santé Environnement France, « La crise sanitaire et la concurrence des essentiels ! »

  • Clôture des travaux, Vincent TACONET, Vice-Président d’Espaces Marx Aquitaine-Bordeaux-Gironde.

* Vincent TACONET, Clôture des 13émes rencontres « Nouvelles Pensées Critiques et Actualités de Marx »

La troisième Journée

Séance No 9  « Aux origines du capitalisme ?». Animation :  Alexandre FERNANDEZ, Professeur d’Histoire 

* Roland PFEFFERKORN, Sociologue, Université de Strasbourg,  » UNE REMONTÉE DANS LE TEMPS AUX SOURCES DU CAPITALISME. Sur Le Premier Âge du capitalisme (1415-1763) d’Alain Bihr ». 

La vidéo :

      

Séance No 10 « Enjeux dans les sciences ?». Animation :  Jean-Claude MASSON, Ingénieur

 

* Philippe BRUNET, Professeur de Sociologie, Université Gustave Eiffel à Marne la vallée, « Penser les valeurs en conflits –le cas des sciences de la vie face à l’emprise du Capital. »

* Sylvestre HUET, Journaliste scientifique, Paris, « Les gauches au défi de l’expertise scientifique ».

 

Séance No 11 « Ecole, Universités, Universalisme ?», Modération : Vincent TACONET, Professeur de Lettres classiques 

* Stéphane BONNERY, Maître de Conférences en Sciences de l’Education à Paris8, « Crise COVID et Ecole : statu quo impossible. Tournant destructif ou transformations ? Division ou convergences ? ».  

* Alfredo GOMEZ-MULLER, Professeur de Philosophie Université de Tours, « Donc il ne faut pas trop se laisser effrayer par le mot archaïque ». L’archaïsme dans la critique de la modernité capitaliste et colonialiste.

Séance No 12 « Universalisme, Universalité ?» . Animation,  Dominique BELOUGNE, Secrétaire d’Espaces Marx Aquitaine.

* Pierre-Yves MODICOM, Maître de Conférences Université Bordeaux-Montaigne, « L’universalisme introuvable: Horkheimer, Adorno »

Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX, Philosophe, Seine Saint-Denis, « Penser l’universalité, dans une configuration très différente de l’universalisme impérial ».

La seconde Journée

Séance No 5 « L’industrie du futur ! ». Animation : Jean-Claude MASSON, Ingénieur

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Bruno SALGUES, Ingénieur, « Société 5.0 Industrie du futur, technologies, méthodes et outils »

– Séance No 6  « Universalité, laïcité et République !». Animation :  Nadine VIALA, Psychanalyste.

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* Jean-Marie MATISSON, Militant laïque et Républicain, Bergerac,  » UN MONDE D’APRÈS – En toute Liberté, Égalité, Fraternité et Mixité. Avec la mise en place d’une entité européenne, dans une véritable laïcité ».

Stéphane SCHOTT, Maître de Conférences en Droit Public, Université de Bordeaux,  » Quelle universalité pour les « valeurs de la République »? « 

– Séance No 7 « Etat-Nation entre régionalisation et mondialisation ?». Animation,  Michel CABANNES, économiste.

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* Thierry BRUGVIN, Sociologue, Besançon, « Le fédéralisme social concilie l’égalité socioéconomique de l’Etat et la liberté gouvernementale de confédération ».

– Séance No 8 «Colonialisme, émancipation(s) ». Animation,  Lysiane ROLLAND, écrivaine .

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* Yvon QUINIOU, Philosophe,  » Les divers visages de l’émancipation« .

Olivier LECOUR GRANDMAISON, Politologue, Paris, “Aux origines de l’islamophobie française”.

La Première journée

– Séance No 1. Animation : Michel ALLEMANDOU, Metteur en scène, Théâtre du « Gai Savoir ».

Photo M. Allemandou

* Vincent TACONET, Professeur de Lettres Classiques, Bordeaux, » ABDULLAH ÖCALAN, de la prison turque à l’expérience kurde, vers une « révolution communaliste » universalisable ? « .

– Séance No 2. Animation : Jean-Marie HARRIBEY, économiste, Bordeaux.

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* Anselm JAPPE, Philosophe, essayiste, auteur de « Béton : Arme de construction massive du capitalisme », publié à l’échappée.

* Jean-Christophe MATHIAS, Auteur, « La transition énergétique en Nouvelle-Aquitaine, un défi culturel ».

– Séance No 3. Animation, Marie-Claude BERGOUIGNAN, économiste.

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* Michel CABANNES, économiste, Bordeaux,  » Dégradation démocratique et libéralisme économique ».

* Jean-Marie HARRIBEY, économiste, Bordeaux, « Du trou noir du capitalisme aux différentes interprétations de la crise du coronavirus ».

– Séance No 4. Animation, Marie ESTRIPEAUT-BOURJAC, Présidente d’Espaces Marx Aquitaine.

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* Maurice LEMOINE, Journaliste, « Les enjeux des élections législatives au Venezuela ».

* Daniel CIRERA, Secrétaire général du conseil scientifique de la Fondation Gabriel Péri, Paris,  » Les nouvelles caractéristiques des mouvements sociaux et populaires de la période récente dans le monde avec un accent sur les USA, dimensions politiques et perspectives communistes ».

A l’an prochain pour les 14émes rencontres en décembre 2021 autour du thème : (le cent cinquantenaire de la Commune y invite) un thème que ce titre pourrait résumer et proposer :

« Communs, Commune (s), Communismes. »

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Sujet : Les rencontres « Nouvelles Pensées Critiques et Actualités de Marx »

Heure : De 9h30 à 18h30 – Du Mercredi 2 au Samedi 5 décembre 2020

Pour Participer à la réunion Zoom, cliquez sur le lien ci-après (après vous être enregistré sur le logiciel zoom avec votre adresse électronique)

https://us02web.zoom.us/j/5981882757?pwd=jKAaRtyaWd2AZFvbGzHjZ4rfsLtUcA

ID de réunion : 598 188 2757

Code secret : 343062

Par téléphone : Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kdtR4EnyFd

Le deroulement des 13emes Rencontres_Marx_2020

Les participations et les résumés_2020

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Appel à contribution pour les journées  « Actualité de Marx et nouvelles pensées critiques »  – 13ème édition 2, 3, 4, 5 Décembre 2020

Les conditions sanitaires et les mesures de confinement, l’incertitude planant sur début décembre, nous envisageons de tenir ces rencontres exceptionnellement en visioconférence. Nous comptons sur votre participation malgré cette baisse de convivialité de nos rencontres. Nous ferons mieux en 2021 !

« Actualités de la pensée de Marx écologiste, sociologue, historien, économiste, anthropologue, citoyen et militant,…» : « Marx est-il encore utile  aujourd’hui pour penser le monde, ses évolutions, ses transformations ? Est-il encore utile pour penser la transformation sociale ? Quels apports nouveaux et enrichissements peut-on puiser dans les nouvelles pensées critiques ?»

Le thème proposé cette année : 

Sans attendre le monde d’après :  « Universalité, Égalité et Émancipation(s) »!

N’est-il pas temps de revisiter ce, ces termes, afin d’entreprendre à la racine des choses, donc avec radicalité, la transformation des rapports sociaux dont notre siècle a besoin pour affronter les nombreux enjeux auxquels nous sommes confrontés : crise écologique, crise économique, crise politique, crise démocratique, crise sociale, crise de la production de richesses et de services,…. ? Plus que jamais, les échanges, les « fertilisations croisées » sont nécessaires, pour le plaisir du moment, mais aussi pour contribuer aux avancées nécessaires. Bien sûr, tous les lieux d’initiatives progressistes possibles nous, vous intéressent: l’entreprise, la cité, la vie associative, le mouvement social, la vie artistique, la recherche, l’enseignement etc… Nous accueillons avec bienveillance et curiosité toutes vos propositions.

Universalité, Égalité : S’il est des mots ou des concepts qui méritent éclaircissements, ceux-ci en font partie. Car que n’a-t-on dit et fait au nom de ces « maux » là ? Y compris dernièrement face à la crise sanitaire ou au terrorisme ? Il nous a semblé opportun au regard des enjeux idéologiques et politiques de la période, dans le creuset de nos vies, de nos luttes, de nos recherche d’un avenir plus humain, plus juste, plus social, plus démocratique d’interroger ces mots au regard des expériences, des pratiques sociales et politiques, pour éclairer les transformations déjà en œuvre, où de nombreux acteurs s’impliquent déjà sans identifier clairement avec qui faire société, vers quel projet humain, quel projet de société, quels nouveaux rapports sociaux, quelle nouvelle matrice de progrès, quels contours préciser peu à peu qui donnent envie au plus grand nombre de s’impliquer à nouveau pour changer leur vie, changer le monde, changer la société vers de nouveaux lendemains qui chantent, sans attendre le grand soir….

Au-delà de Marx, ce sont toutes les pensées critiques qui sont interrogées dans leurs contributions potentielles aux combats pour l’émancipation humaine, contre toutes formes d’exploitation, de domination, de subordination, et d’aliénation. Ces rencontres se déroulent sous la forme de contributions suivies d’échanges.

L’initiative se déroulerait sur plusieurs demi-journées, Mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4, et samedi 5 décembre avec le découpage suivant : nous proposons des exposés de 20 à 30 minutes maximum si possibles, avec des séries de deux exposés suivis d’un échange à partir des exposés dans des périodes de 1h30, avec pause de 10mn. Nous prévoyons de valoriser les interventions par la mise à disposition publique des travaux sur notre site Bordelais et Parisien ?

Si vous êtes intéressés pour y participer et y apporter une contribution, nous vous demandons de nous faire parvenir si possible d’ici la fin octobre 2019:

Le Thème de votre Intervention
Le Résumé de votre intervention (10 à 20 lignes)
Le Texte éventuel pour publication ultérieure, ou contribution si vous ne pouviez être présent, mais souhaitiez apporter une contribution écrite.
Le jour et le créneau horaire de votre intervention et vos disponibilités.

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Voir ci-après les textes des contributions de décembre 2019

Nos rencontres de décembre 2020 ont été perturbées par les projets de régression sociale impulsés par MACRON et son équipe contre les retraites et le système de protection sociale solidaire. En effet cette MACRONADE a entrainé de puissants mouvements de grèves et de manifestation. Quelques-uns de nos amis sont restés sur les quais de la gare ou de l’aéroport comme Alain BIHR, Daniel CIRERA, Maurice LEMOINE, Thierry BRUGVIN, Michel BARRILLON, Jean-Michel DEVESA, Fabien TARRIT, Laurent MELITO, Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX…, pour autant ils nous ont transmis le texte de leur intervention et nous avons pu faire partager leurs travaux et communications par le biais d’autres voix qui se sont prêtées à ce challenge. Toutes et tous les autres ont participé activement à nos rencontres 2019 placées sous le signe d’un fort mouvement social, comme l’avait été d’ailleurs nos travaux de 2018 en plein mouvement des gilets jaunes ! Plus de 100 personnes ont participé à nos travaux ! Nous remercions la radio La Clé des Ondes pour avoir mis à notre disposition un matériel qui a permis d’enregistrer l’ensemble de nos travaux, dont vous retrouverez une partie sur cette radio courant Janvier ! A l’année prochaine pour les futures rencontres 2020 dont le thème proposé est : « Universalité, Égalité et Émancipation-s ».

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Les contributions aux rencontres de décembre 2019 qui nous ont été transmises vont être mise en ligne sur notre site. Nous disposons à l’heure actuelle des contributions des personnes dont le nom est souligné  : Michel BARRILLON, Dominique BELOUGNE, Harold BERNAT, Alain BIHR, Jean-Louis BOTHUREL (Pierre-Yves MODICOPM), Garance BOUSQUIN, Evelyne BROUZENG, Thierry BRUGVIN, Michel CABANNES, Daniel CIRERA, Joël COMBRES, Bernard COUTURIER, Magali DELLA SUDDA, Jean-Michel DEVESA, Michel DUCOM, Françoise ERNANDEZ, Alexandre FERNANDEZ, Marithou FLIPPO, Jean-Marie HARRIBEY, Lauriane JOURDAIN-CAZAURANG , Maurice LEMOINE, Yannick LUNG, Jean-Claude MASSON, Jean-Christophe MATHIAS, Jean-François MEEKEL, Matthieu MONTALBAN, Laurent MELITO, Frédéric MELLIER, Jean-Pierre NERCAM, Marion PAOLETTI, Robert PIERRON, Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX, Stéphane SCHOTT, Olivier SIGAUT, Vincent TACONET, Fabien TARRIT, Nadine VIALA, ….. Nous devrions recevoir les autres dans les semaines à venir….

– Michel BARRILLON, Maître de Conférences (Aix Marseille Université), « Révolution : le mot et la chose. De Copernic à la ZAD de NDDL »,

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Barrillon.Communication Révolution.Bordeaux 2019

– Thierry BRUGVIN, Sociologue LIPHA Paris Est, « La Socialisation des entreprises par l’Etat n’est pas une Autogestion »,

Contre les excès de pouvoir de certaines transnationales capitalistes, de nombreuses organisations prônaient autrefois leur nationalisation. A présent, la plupart de celles-ci proposent plutôt leur socialisation. Ils distinguent l’entreprise socialisée, qui serait autogérée et celle qui est nationalisée, donc qui ne le serait pas. Or, nous allons montrer que cette distinction est abusive. En effet, ces deux types d’entreprises sont sous la propriété et donc le pouvoir des pouvoirs publics. Au sens strict, l’entreprise nationalisée est une entreprise privée qui a subi une appropriation publique par l’État ou la fédération publique. Seule la coopérative de travailleurs s’avère véritablement autogérée, puisqu’elle est sous le seul pouvoir-propriété des travailleurs-propriétaires.

L’entreprise publique (nationalisée) est dirigée par un directeur nommé par les pouvoirs publics, à la différence de l’entreprise socialisée, qui est serait autogérée, c’est-à-dire dirigée démocratiquement par ses salariés non propriétaires. Ce qui est abusif, comme nous allons le voir. Dans les pays s’inscrivant dans le cadre d’une démocratie républicaine ou fédérale, la légitimité des fonctionnaires (les représentants des pouvoirs publics) est fondée sur leur nomination, par l’État ou la fédération, dirigée par un représentant du peuple élu. Ce dernier dispose de la légitimité élective représentative, grâce au suffrage universel, afin de servir l’intérêt général. Malgré les critiques justifiées sur les limites de la démocratie représentative, cette dernière reste néanmoins la légitimité la plus forte, car elle repose sur le nombre le plus important d’électeurs, par rapport à la démocratie participative.

Afin que l’entreprise socialisée puisse être autogérée, cela suppose qu’elle soit au minimum dirigée par un président élu par les salariés (même si ce n’est pas suffisant pour une autogestion forte). Sinon la condition minimum de la démocratie autogestionnaire n’est même pas présente. Or, ce qui différencie une coopérative de travailleurs (qui est privée), d’une entreprise publique (ou socialisée), c’est le fait que dans cette dernière la propriété appartienne à la collectivité publique (local, régional ou national). Ce qui différencierait une entreprise publique nationalisée d’une entreprise socialisée, c’est le fait qu’elle serait autogérée et donc devrait être plus démocratique, grâce à un fonctionnement global plus participatif et d’abord par le droit des salariés d’élire leur président.

Cependant dans une entreprise publique les salariés ne disposent pas de la propriété des moyens de production. Par conséquent, les pouvoirs publics disposent des moyens de limiter l’autogestion si la forme qu’elle prend ne leur convient pas. En effet, dans une entreprise socialisée, il y a un conflit entre la légitimité dominante du dirigeant principal (le directeur nommé par les élus du peuple) qui vise l’intérêt général du peuple souverain, contre la légitimité des salariés fondée sur le droit à la liberté sur leur force de travail (qui défendent leur intérêt particulier).

20181130_141920_WebThierryBrugvin (Second à partir de la gauche)

LA SOCIALISATION DES ENTREPRISES Actualité de Marx

– Jean-Louis BOTHUREL (Pierre-Yves MODICOM), Rédacteur en chef de Le-Reveil.org, « La puissance d’État contre le concept d’État – Sur le statut de la règle commune dans la transformation néolibérale »,

https://arraisonneur.wordpress.com/2020/01/25/la-puissance-detat-contre-le-concept-detat/

L’objet de cet exposé est de revenir sur le rôle de l’État, et plus particulièrement le statut de la réglementation étatique, dans le dernier exemple en date de transformation sociale et politique majeure en Europe de l’Ouest ces trente dernières années : la révolution néolibérale.

Le propos, illustré par des exemples contemporains de plusieurs « réformes » des services publics et de « l’action publique » ces dernières années (rapport CAP 2022 notamment), s’appuiera essentiellement sur les travaux récents concernant la nature et l’émergence du néolibéralisme (dernier en date : Chamayou 2018, La société ingouvernable). Il s’agira de questionner les qualifications fréquentes de « désengagement de l’État » et celle, souvent concomitante, de « dérégulation », entendue elle à propos de divers processus de marchandisation.

On recourra notamment pour ce faire à la distinction classique faite en pragmatique entre règles régulatives et règles constitutives, en montrant en quoi la notion de la règle de droit mise en jeu dans ces réformes, tout en étant ordinairement présentée comme régulatives de pratiques,  typiquement d’un marché (présentation défendue par les libéraux comme par beaucoup d’antilibéraux, pour s’en féliciter ou pour le déplorer), est en fait une règle constitutive d’un marché et d’un ensemble de pratiques de marché.

La pratique du soft law, des traités internationaux, des tribunaux d’arbitrage, des ordonnances mais aussi la constitutionnalisation de certaines dispositions (« règle d’or », mais aussi certaines « libertés », en parallèle avec l’évolution du rôle des juridictions constitutionnelles) apparaît comme  un réengagement de l’État, mais un réengagement hors du paradigme politique classique hérité du 17e et du 18e siècle.

Un focus sur la question du statut de la loi constitutionnelle montre que la dialectique de la régulation et de la constitution mise en œuvre par les néolibéraux fait jouer, dans un sens proche de celui défendu par Carl Schmitt, la question du souverain et donc du sujet de l’action législative. La loi n’est plus conçue comme auto-imposition d’une règle constitutive dans certains cas, régulative dans l’autre (où la notion de sujet du droit est donc entendue indissolublement dans le sens de sujet agissant et dans le sens assujetti). La même règle sera régulative pour les uns, constitutive pour les autres, potentiellement indifférente aux troisièmes. La dialectique du sujet et de l’objet politiques se superpose alors à celle de la régulation et de la constitution.

La micro-politique et la micro-législation vont de pair tout en rompant avec le paradigme de l’auto-imposition collective de la règle : ordonnances, inversion de la hiérarchie des normes et état d’urgence font système dans un agencement du droit où le sujet du droit ne cherche pas à s’incarner dans un universel, comme c’est le cas des Lumières jusqu’à Hegel, et par là jusqu’au jeune Marx (sur ce point, cf. notamment Kouvelakis 2017, Philosophie et Révolution). Une troisième dialectique apparaît ici, celle de la souveraineté et de la subsidiarité, caractéristique de l’ordolibéralisme.

La puissance d’État est tournée contre le concept d’État. L’issue est ouverte, mais le stade actuel est finalement caractérisé comme puissance publique privatisée, ou comme auto-compradorisme.

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– Michel CABANNES, économiste, « L’État social, alternative au néolibéralisme »,

 L’État social est l’ensemble des interventions publiques visant le mieux être social, incluant la protection sociale, les services publics, l’encadrement des rapports de travail et d’autres  interventions économiques.

L’État social, que la lutte des classes a fait émerger progressivement aux côtés de l’État du capital, est devenu la cible des attaques du néolibéralisme, le mode de gestion du capitalisme depuis près de 40 ans.  La protection sociale, et plus généralement l’État amortisseur social, résistent mieux à ces attaques que l’État régulateur, grâce à l’attachement de la population qui peut en faire un point d’appui pour une stratégie de transformation sociale.

L’État social et écologique peut servir de levier pour un mieux-être social reconsidéré. La tension entre les besoins sociaux accrus et les contraintes écologiques resserrées impliquera une hiérarchisation des besoins et une forte réduction des inégalités. Au-delà du rôle d’amortisseur social, cela nécessitera des interventions sélectives, incitatives et parfois contraignantes, la réduction de la sphère capitaliste et une planification démocratique à tous les niveaux.

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Joël COMBRES & Jean-François MEEKEL, journalistes, l’un à Sud-Ouest AGEN, et l’autre à FR3 Aquitaine, « La revue trimestrielle Ancrage : Des métissages d’hier à ceux de demain ! »

La revue trimestrielle Ancrage, créée en 2002 par Joël Combres, journaliste à Sud-Ouest Agen sous le parrainage de Pierre Sansot, Claude Julien, Jean-François Mézergues…avec l’objectif de montrer la diversité d’origine des populations de nos territoires et leur rôle déterminant  dans l’évolution et le développement de la vie économique sociale, politique et culturelle. Portraits d’exilé-e-s, récits, parcours de vie, nous avons amassé au fil de déjà 70 numéros une copieuse documentation qui intéresse les universitaires, entre autres. 

Des métissages d’hier à ceux de demain, nous « documentons » aussi les migrations contemporaines. A bas bruit certes mais avec détermination nous tentons de combattre par ce moyen-là la xénophobie et le racisme ambiant.

Nous publions également des hors-séries, Indochine, Italie, Algérie, ce dernier en préparation pour publication en janvier 2020. La revue est adossée à une association Ancrage en Partage qui anime notamment des ateliers d’écriture dans le cadre scolaire autour des histoires familiales des élèves, des textes publiés en encart dans la revue.

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Bernard COUTURIER, Philosophe, « droits et devoirs »

Beaucoup de propos, au bistro ou à la machine à café, à l’école, au casse-croûte de chantier, sur les bancs de l’Assemblée ou de l’Université, portent sur la nécessité de compléter – le plus souvent pour corriger voire châtier – l’exercice des droits par le respect des devoirs.

Citons pêle-mêle. Le travail est-il un droit ou un devoir ? Droit à la parole ou devoir de réserve ? Droit à l’oubli ou devoir de mémoire ? Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou Déclaration des droits et des devoirs de l’homme et du citoyen ?

Répondre à ces questions suppose en préalable d’en instruire les présupposés.

Droit et Devoir. En premier lieu, de quoi parlons-nous ? Sont-ils du même genre ? Répondre à cette première exigence suppose de revenir aux origines et aux définitions des notions de Droit et de Devoir par le recours incontournable aux réflexions de Kant et de Hegel.

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– Jean-Michel DEVESA, Professeur des universités, écrivain, « Demain, Marx Quatre Couleurs ou pourquoi et comment enfiler un gilet jaune à la théorie révolutionnaire ? »

Il s’agira moins d’une intervention théorique que d’une contribution politique se fondant sur les interrogations d’un universitaire lisant certes de la philosophie, de la sociologie, de l’économie, de l’histoire et de la science politique, mais essayant de s’orienter à partir de la restitution de son propre parcours idéologique et d’une bibliothèque « militante » relativement limitée et délibérément « éclectique » tant du point de vue des auteurs qui la composent que des genres auxquels leurs ouvrages ressortent, lequel universitaire après une très longue éclipse a retrouvé le chemin d’un militantisme régulier,- et non plus épisodique ni ponctuel -, dans le sillage du mouvement des gilets jaunes.

Son propos prendra donc la forme d’une parole assumée jusque dans son incapacité à apporter des réponses « définitives » aux « questions » qui taraudent, ou sont supposées tarauder, le mouvement de la société et celles et ceux qui voudraient ne pas en être les jouets ni les spectateurs.

Dans son esprit, il convient par conséquent de ne préconiser ni un retour (à la lettre de Marx) ni une actualisation de sa pensée, notamment pour tout ce qui concerne l’analyse de l’État et les perspectives et objectifs à assigner à la lutte, a fortiori quand celle-ci entend toujours se définir comme étant révolutionnaire, mais bien de « bricoler » (au sens de Claude Lévi-Strauss) son apport en l’interprétant dans une lecture conjointe des textes de Louis Althusser, d’Antonio Gramsci, de Gilles Deleuze et de Félix Guattari, des thèses du Comité Invisible, d’Alain Badiou, de Frédéric Lordon et de Jacques Rancière, de productions et de réflexions en provenance de la sphère artistique (celles en particulier de Pier Paolo Pasolini et, plus près de nous, celles de Nathalie Quintane avec Un oeil en moins, de Leslie Kaplan avec Désordre et d’Alain Damasio avec Les Furtifs).

Dans cette communication seront ainsi évoqués : la caractérisation du capitalisme aujourd’hui comme « monde » ; l’élaboration d’une stratégie et d’une tactique révolutionnaires prenant en compte à la fois les réalités du rapport de force (lequel interdit probablement toute velléité de heurt  frontal violent et armé) ; le souci d’opposer à la logique marchande et verticale du capital des pratiques sociales et une position dans l’intelligence du monde qui fassent « oasis » ou « îlots » de sorte qu’à l’intérieur d’une « trame » à laquelle nul n’échappe émergent et se développent (le plus possible) des zones de rupture et d’expérience(s) alternative(s) en relation rhyzomatique ou archipélique. Et ce, sur fond d’urgence à agir contre la dévastation de la planète et un effondrement (plausible et passablement « néronien ») du système parvenu au terme d’une course frénétique aux profits à susciter les conditions de sa disparition et, avec elle, de l’extinction de l’espèce.

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– Alexandre FERNANDEZ, Professeur d’Histoire Contemporaine à l’Université Bordeaux-Montaigne, «La nation mexicaine, la terre et l’Etat de la ‘Révolution institutionnalisée’ (1917-1992) »,

– Maurice LEMOINE, Journaliste, écrivain, ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique, « Amérique Latine : Dangers Immédiats »,

Venezuela, Chili, Mexique, Bolivie, Colombie, Brésil, Nicaragua, Cuba,… L’Amérique latine est-elle toujours l’ « arrière-cour » des Etats-Unis ?  Dans un contexte régional où les secteurs conservateurs se trouvent en grande difficulté – perte électorale du Mexique et de l’Argentine, crise institutionnelle au Pérou, explosions sociales en Haïti, en Equateur et au Chili, résistance de Cuba, du Nicaragua et du Venezuela –, tout devait être fait pour empêcher Evo Morales de demeurer chef de l’Etat en Bolivie. Sa victoire lors de l’élection présidentielle du 20 octobre dernier a déclenché une vague de violence dont tous les ingrédients s’apparentaient à une tentative de coup d’Etat… Dans une Amérique latine bousculée par une série de crises politiques et économiques parfois aiguës, quelles perspectives pour les peuples d’Amérique Latine ?

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– Jean-Christophe MATHIAS, Auteur, Photographe, réalisateur, « Michel Onfray vs Greta Thunberg : écologie de la peur ou peur de l’écologie ? », 

Dans un écrit grossier sur Greta Thunberg

(https://michelonfray.com/interventionshebdomadaires/greta-la-science), le penseur

médiatique Michel Onfray avait non seulement mis en évidence son profond mépris envers les femmes, envers la jeunesse et envers les autistes, mais aussi le fait qu’il n’avait rien compris au Principe responsabilité de Hans Jonas, considéré comme le premier philosophe écologiste. Dans un entretien accordé à Die Welt quelques temps plus tard, Michel Onfray persistait dans son mépris envers Greta Thunberg, et signait son incompétence manifeste en matière de philosophie politique. L’afaire est d’autant plus grave que Michel Onfray semble avoir donné des cours sur Hans Jonas dans son Université Populaire de Caen il y a quelques années, ainsi que sur France Culture. On doit se poser quelques questions à la lecture des dires de Michel Onfray, qui sont pour le moins paradoxaux (pour ne pas dire sophistiques). Son athéisme aveugle ne lui ferait-il pas perdre le sens des réalités ? Onfray ne serait-il pas tout simplement partisan d’une écologie pétainiste ? Si Onfray a à ce point peur de la philosophie de la peur, ne serait-ce pas parce qu’il a peur de l’écologie ? Derrière Greta Thunberg, Michel Onfray s’en prend en réalité à la véritable pensée de l’écologie politique, celle qui est étoufée depuis des décennies par l’abrutissement capitaliste qu’il dénonce. Si Greta Thunberg incarne une version populaire de la pensée de Hans Jonas, c’est heureux car ce dernier est honteusement ignoré par les élites, notamment en France. S’en prendre à elle, c’est s’en prendre à l’avenir de l’Humanité.

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– Frédéric MELLIER,  (Secrétaire Régional du PCF), « Laclau-Mouffe et le « populisme de gauche »: RETOURS SUR EXPÉRIENCES », Table-Ronde,

Plus de trois ans après l’irruption sur la scène politique et militante des thèses de ces deux philosophes politologues un retour est possible et nécessaire sur la portée et la pertinence de ces thèses.

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– Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX, Philosophe, Metteur en Scène, Ecrivain, «Désuniversaliser l’Etat »

Une contribution autour d’une situation à front renversé dans certains pays d’Afrique (Mali), où les administrations fonctionnent comme un conglomérat d’entreprises privées parasitaires, où la société civile dispose d’outils non-étatiques, anciens et performants de gestion sociale et où « la loi du marché » fait parfois figure d’élément rationnel stabilisateur face au marché erratique des prérogatives publiques.

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– Vincent TACONET, Professeur de Lettres Classiques, « Inégalités et accès à la culture»,

Nous interrogerons la notion, le concept, la théorie de l’hégémonie culturelle propre à Gramsci en nous demandant ce qu’elle devient. Puis nous essaierons de voir comment les travaux immenses de Bourdieu et de ses successeurs, notamment les plus récents, peuvent inciter à une sorte de fatalisme sociologique et comment ils peuvent et doivent au contraire nourrir projets et programmes, contribuer aux mobilisations et être enrichis par elles.

Parallèlement nous essaierons de nous demander comment le courant de l’éducation populaire et de la formation a pu entretenir l’illusion d’une sorte de « rédemption» culturelle de tous les opprimés.

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12e Rencontres V.T

Fabien TARRIT, économiste, Université de Reims Champagne-Ardenne (REGARDS EA 6292)  « L’Union Européenne : une coalition entre États, pas une force unifiée »,

L’objectif de cette contribution est de présenter l’Union européenne comme une coalition entre plusieurs États concurrents plutôt que comme une force unifiée. L’UE est la structure sur le fondement de laquelle plusieurs États européens défendent leurs positions dans l’économie mondiale et cherchent à conquérir de nouvelles positions à la fois dans les pays semi-coloniaux traditionnels et dans les pays dominants eux-mêmes.

La contribution, s’appuyant sur une lecture marxiste de la construction européenne, défend l’affirmation que le développement des forces productives est entravé par le capitalisme, et que le capitalisme déclinant est incapable de dépasser les frontières nationales. L’UE est apparue bien trop tard, alors que le capitalisme était déjà parvenu à sa période vieillissante et de déclin. La concentration du capital, qui s’est poursuivie à l’échelle mondial, prend la forme de grandes firmes multinationales capitalistes. Elle conduit à l’accroissement de la concurrence entre les entreprises et entre les États dans lesquels elles sont situées et desquelles elles dépendent. Cette contribution affirme que l’alliance, que l’on peut qualifier d’impérialiste, entre la France et l’Allemagne, est profondément instable. Ces deux États ont contrôle toutes les étapes de l’évolution de l’UE, et aucune décision significative n’a été prise dans l’UE sans leur accord. Nous nous attacherons à illustrer notre propos avec notamment deux épisodes, le traité constitutionnel et la sortie du Royaume-Uni.

Nous concluons que l’UE est antagonique avec les États-Unis socialistes d’Europe et ne peut pas être utilisée comme un instrument contre le capitalisme.

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Nadine VIALA, Psychanalyste, « Peut-on attendre de l’Etat l’impulsion vers une transformation sociale ? »,

Quel pouvoir et quelles limites les individus ont-ils dans cette action, au-delà des sentiments d’indifférence, impuissance, résignation, absence d’engagement ? Sans oublier le sentiment de satisfaction qu’ont certains quant à l’état actuel des choses, style « Tout va bien! Le bateau coule, mais ma cabine est au sec, pas de problème ! »

Quels préjugés, illusions, duperies à l’œuvre dans notre société, nos psychismes, annihilent les réactions salutaires qui devraient nous animer pour construire ensemble une société plus viable, mieux équilibrée.

Quels conflits d’intérêts à dépasser ?

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Invitation à participer aux 12e Rencontres : « Actualités de Marx et nouvelles pensées critiques »

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Du 11 au 14 décembre 2019 les 12émes rencontres « Actualités de Marx et Nouvelles Pensées Critique » se tiendrons à l’Université de Bordeaux et à l’IEP (Sciences_Po Bordeaux), Campus Montesquieu à Pessac, sur le thème :

« Etat et Transformation Sociale », Ou comment passer du grand soir mythique par en haut à une transformation par en bas déjà en oeuvre, où de nombreux acteurs s’impliquent déjà sans identifier clairement avec qui faire société, vers quel projet humain, quel projet de société, quels nouveaux rapports sociaux construire, quelle nouvelle matrice de progrès, quels contours préciser peu à peu qui donnent envie au plus grand nombre de s’impliquer à nouveau pour changer leur vie, changer le monde, changer la société vers de nouveaux lendemains qui chantent, mais sans attendre le grand soir…. Comment articuler le rôle de l’Etat ? Comment le libérer de la contrainte Capitaliste ? Comment libérer notre société et les être humains qui la compose de la dictature meurtrière du profit maximum dans un temps le plus court possible ? Comment se libérer de l’exploitation capitaliste et du modèle patriarcal qui l’accompagne ? En clair comment révolutionner l’Etat et les rapports sociaux de production ? Faut-il abolir l’Etat ou le transformer ? Suffit-il de créer un Etat Social ? Le mouvement de la Société se suffit-il a lui même ? Reste-t-il une place pour l’action politique ? Régulation et révolution s’oppose-t-elle ? Vaste programme !

Nous pouvons aider à reconstruire l’espoir d’un autre monde, d’une société, de politiques plus justes socialement, plus efficace économiquement, plus démocratique dans un monde Paix et de coopération.
Allez, on continue…

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Ils ont annoncé leur participation et leur contribution aux rencontres : Michel BARRILLON, Dominique BELOUGNE, Harold BERNAT, Alain BIHR, Jean-Louis BOTHUREL, Garance BOUSQUIN, Evelyne BROUZENG, Thierry BRUGVIN, Michel CABANNES, Daniel CIRERA, Joël COMBRES, Bernard COUTURIER, Magali DELLA SUDDA, Jean-Michel DEVESA, Michel DUCOM, Françoise ERNANDEZ, Alexandre FERNANDEZ, Marithou FLIPPO, Jean-Marie HARRIBEY, Lauriane JOURDAIN-CAZAURANG , Maurice LEMOINE, Yannick LUNG, Jean-Claude MASSON, Jean-Christophe MATHIAS, Jean-François MEEKEL, Matthieu MONTALBAN, Laurent MELITO, Frédéric MELLIER, Jean-Pierre NERCAM, Marion PAOLETTI, Robert PIERRON, Jean-Louis SAGOT-DUVAUROUX, Stéphane SCHOTT, Olivier SIGAUT, Vincent TACONET, Fabien TARRIT, Nadine VIALA, …..Le deroulement des 12emes Rencontres_Marx

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Les 11e Rencontres : « Actualités de Marx et nouvelles pensées critiques » ont eu lieu du 28 novembre au 1er décembre à l’Université de Bordeaux & à SciencesPO Bordeaux

Après des rencontres très riches autour de l’idée de (R)évolution(s), dans un contexte social et politique extrêmement stimulant, nous poursuivons nos travaux. Environ 150 personnes ont participé aux 11éme rencontres à l’Université de Bordeaux, site Montesquieu et site de La Victoire, à Sciences_Po Bordeaux, et à la Salle de Conférence au 15 rue Furtado à Bordeaux. Tous les textes des contributions seront bientôt accessibles sur notre site. Une partie est déjà disponible ci-après. Une publication est envisagée ! Vive les 12éme rencontres « Actualités de la Pensée de Marx et Nouvelles Pensées Critiques ». Merci encore à toutes celles et ceux qui ont contribué à la réussite de ces rencontres, ainsi qu’a l’Université de Bordeaux, Sciences_Po Bordeaux et la Fédération du Pcf33 d’avoir accueilli une fois encore cette initiative.

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Amphi Manon Cormier, Site Montesquieu Université de Bordeaux

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Amphi Eleanor d’Aquitaine Sciences_Po Bordeaux

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Amphi PITRES Place de la Victoire, Université de Bordeaux

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Salle de Conférences 15 Rue Furtado à Bordeaux

Nos initiatives sont à « entrée libre », mais nous avons des frais pour les réaliser. Pensez à renouveler votre cotisation ou votre soutien financier. Merci d’avance !

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Quelques textes des contributions effectuées aux 11éme rencontres :

Fabien TARRIT, économiste, Université de Reims Champagne-Ardenne (REGARDS EA 6292) « Marx, 200 ans, un auteur de l’émancipation, un auteur pour la Révolution »,

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– Vincent TACONET, Professeur de Lettres Classiques, « Victor HUGO : Réforme et Révolution »

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– Thierry BRUGVIN, Sociologue, « L’écosocialisme autogestionnaire : un projet révolutionnaire ? »

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A gauche du porteur du micro…..

– Pierre ZARKA, Homme politique, Ancien Directeur du Journal l’Humanité, « Gratuité et rapports sociaux »

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Pierre Zarka

– Jean-Paul SCOT, Historien, « Actualisation de la stratégie de l’évolution révolutionnaire à l’époque de la mondialisation capitaliste et de l’urgence de l’éco-communisme »

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– Michel BARRILLON, Maître de Conférences (Aix Marseille Université), « La forme-sujet dans la société marchande : Du capitalisme Œdipien au capitalisme narcissique »

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– Michel CABANNES, économiste, « Les enjeux d’une rupture avec le néolibéralisme » 

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 Jean-Marie HARRIBEY, économiste, « Financer la transition écologique pour échapper au capitalisme vert »,

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Bernard FRIOT, Sociologue, « c’est nous qui produisons, c’est nous qui décidons ! »

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– Daniel DURAND, directeur de l’IDRP (Institut de documentation et de recherches sur la paix). « La Paix, une révolution culturelle des rapports entre peuples et États, enjeu contemporain ! », Dernier ouvrage : « 1914-1918, cent ans après, LA PAIX ! », mai 2018, Éditions Edilivre.

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http://www.institutidrp.org

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Révolution: tel est l’axe central autour duquel nous avons invité à réfléchir et à proposer des contributions cette année. Ce sera l’occasion de « commémorer », de célébrer avec le recul et l’enthousiasme nécessaires le bicentenaire de la naissance de Marx, le 170 e anniversaire de la parution du Manifeste du parti communiste, ce livre politique le plus diffusé au monde, reconnu par l’UNESCO depuis 2014 comme faisant partie du patrimoine de l’humanité!

Ce qui importe par-dessus tout, c’est que nos actions, nos pensées revivifient cet héritage, c’est que nous tournions nos regards et nos analyses vers ce qui peut nourrir dans l’histoire et dans notre expérience notre « nostalgie d’avenir », vers ce qui se passe ICI et MAINTENANT.

26 contributions, au cours de 16 séances sur 8 demi-journées….

Contacts et informations : Dominique.Belougne@u-bordeaux.fr

Le programme_Rencontres_2018

Participant-es des Rencontres_Marx_2018

Les participations et les résumés_2018

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« De quoi (R)évolution(s) est-il le(s) mot(s) ? »

Pour paraphraser le philosophe Alain BADIOU !

 N’est-il pas temps de revisiter ce, ces termes, afin d’entreprendre à la racine des choses, donc avec radicalité, la transformation des rapports sociaux dont notre siècle a besoin pour affronter les nombreux enjeux auxquels nous sommes confrontés : crise écologique, crise économique, crise politique, crise démocratique, crise sociale, crise de la production de richesses et de services,…. ?

Révolution: tel est l’axe central autour duquel nous vous invitons à réfléchir et à proposer vos contributions cette année. Ce sera l’occasion de « commémorer », de célébrer avec le recul et l’enthousiasme nécessaires le bicentenaire de la naissance de Marx, le 170 e anniversaire de la parution du Manifeste du parti communiste, ce livre politique le plus diffusé au monde, reconnu par l’UNESCO   depuis 2014 comme faisant partie du patrimoine de l’humanité!

Ce qui importe par-dessus tout, c’est que nos actions, nos pensées revivifient cet héritage, c’est que nous tournions nos regards et nos analyses vers ce qui peut nourrir dans l’histoire et dans notre expérience notre « nostalgie d’avenir », vers ce qui se passe ICI et MAINTENANT.

Nous comptons sur vous et votre présence lors de nos rencontres de Décembre prochain.

Nous avons besoin d’interroger des expériences révolutionnaires, si locales et si parcellaires ou incomplètes fussent-elles… Nous avons besoin de nous interroger sur le dévoiement du langage révolutionnaire par l’adversaire de classe. Nous avons besoin d’interroger la dialectique révolution /réforme, leur articulation telle qu’a pu la concevoir des Robespierre, Karl Marx, Jaurès, Lénine et d’autres ou de nos jours des Abdullah Öcalan, Evo Moralès, Pierre Laurent, …

Bien sûr, tous les lieux d’initiatives progressistes possibles nous, vous intéressent: l’entreprise, la cité, la vie associative, le mouvement social, la vie artistique, la recherche, l’enseignement etc…

Nous accueillons avec bienveillance et curiosité toutes vos propositions.

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Les 10émes Rencontres « Nouvelles pensées critiques et actualités de Marx »

Quatre premières contributions écrites des exposés présentés en décembre 2017 :

-« L’Open Data et de la justice avec ses deux enjeux : ceux du libéralisme et de la loi du marché et celui du « bonapartisme » et des enjeux sécuritaires.« , par Ollivier JOULIN, Juriste, 

Quelle justice sociale, dans ou hors de l’entreprise, quelles libertés démocratiques pourraient s’exercer sans un système judiciaire permettant un exercice effectif des droits ? La « révolution numérique » est annoncée, elle bouleverse tout et promet de bouleverser plus encore : l’économie, le travail, la production, la répartition des richesses, la création monétaire et d’une manière générale, la politique. Mon point de vue, en tant que magistrat, d’ouvrier de la justice si je peux m’autoriser cette dénomination, est d’essayer d’entrevoir ce que cette « révolution » vient ou viendra bouleverser dans la Justice. Il s’agit d’un angle d’attaque, d’un point de vue, sans doute transposable à l’Université, à l’Hôpital, à l’Enseignement. Vous êtes libres de faire les rapprochements.

JUSTICE et INFORMATIQUE_OJoulin

-« Le capitalisme est-il immoral ? « , par Yvon QUINIOU, Philosophe,

L’idéologie néolibérale dominante, dans le sillage d’Hayek et incarnée aujourd’hui par Macron, tend à masquer l’inhumanité propre au capitalisme et à nier son immoralité foncière. Cette vision été portée au concept par A. Comte-Sponville qui, dans un livre a succès, veut nous faire croire que l’économie capitaliste n’a pas être jugée moralement, qu’elle est amorale. Il faut démasquer ce mensonge qui oublie que ce système est fondé sur l’exploitation du travail humain, qu’il instrumentalise l’homme en vue du profit et qu’il aliène sa personnalité sans compter ses effets délétère sur la nature dont l’homme dépend. Or tout cela ne relève pas de mécanismes automatiques mais de pratiques humaines, qui tombent sous le coup du jugement de la morale telle que Kant l’a formulée. C’est dire que l’analyse critique du Capital que Marx a faite repose aussi sur des valeurs morales universelles, qu’on retrouve dans son projet politique, même s’il lui arrive de le nier.

Le capitalisme et la morale

-« Marx et la justice sociale », par Fabien TARRIT, économiste,

La présente contribution, de nature théorique et conceptuelle, se situe à la frontière entre économie et philosophie politique, et vise à s’inscrire dans le débat sur l’interrogation du rapport de la théorie marxiste aux problématiques en termes de justice sociale. La discussion sur Marx et la justice a largement imprégné la philosophie analytique au cours des années 1980 (Geras, Wood, Cohen…), elle a par la suite été réévaluée (Kamolnick, Sobel…). Elle met en évidence ce qui peut être perçu comme un paradoxe, ou du moins une incertitude, dans l’attitude de Marx envers les questions normatives, à savoir celles questions liées à l’élaboration de « recettes pour les marmites de l’avenir ». Nous nous demanderons ainsi quel est le statut de la condamnation du capitalisme par Marx.

Marx et la justice sociale_Fabien_Tarrit

– « Dominations et travail : survol littéraire » par Vincent TACONET, Professeur de Lettres Classiques,

A l’aide de quelques coups de sonde aléatoires en apparences, nous nous proposons de voir comment la littérature représente et rend présent le monde du travail, la lutte des classes et les rapports de domination, d’oppression, d’exploitation. Nous évoquerons tout d’abord le texte  étonnant de Chrétien de Troyes (12e siècle). Dans son roman Yvain ou le chevalier au lion, il décrit ce qui relève aussi bien d’un atelier d’exploitation textile que d’un camp de concentration ayant le même objet. Nous passerons ensuite brièvement au 17e siècle (La Bruyère) puis au 18e (Diderot) Nous nous attarderons ensuite sur un passage de Stendhal sur la répression, (Lucien Leuwen), des Misérables de Victor Hugo sur la mécanisation et les dégâts de la morale, pour terminer avec un ouvrage récent et décapant rendant compte de l’intérieur de discriminations racistes envers les jeunes noirs athlétiques et en bonne santé: Debout-payé, de Gauz (2015) évoque les déboires, à l’image de ses congénères, d’un travailleur sans papiers arrivant en France en 1990, trouvant la solidarité de ses frères, mais aussi des formes d’exploitation et d’insertion genrées et cloisonnées.

Dominations-littérature

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Les 10émes Rencontres « Nouvelles pensées critiques et actualités de Marx » à l’Université de Bordeaux, ont eu lieu sur le Campus de Pessac (Montesquieu), les 29, 30 Novembre et le 1er décembre, puis à Bordeaux le 2 décembre 2017.

Le thème général de ces rencontres était cette année : « Justice sociale et égalité démocratique dans et hors de l’entreprise ». Nous avons accueilli 33 contributions.

« La pratique sans théorie est aussi stérile que la théorie sans l’enseignement des pratiques. Avec l’aide d’un marxisme revivifié et de pensées critiques qui constituent un apport indispensable, nous pouvons explorer le champ des possibles. Faisons de ces rencontres, en toute modestie, un temps fort de la réflexion et -surtout- de l’échange, de la mise en commun, pour les nécessaires transformations d’un monde insupportable. »

Le déroulement des 10èmes Rencontres

Les participations et les résumés

Programme des Rencontres_2017

Nos 10émes rencontres « Nouvelles Pensées Critiques et Actualités de Marx »  se sont déroulées avec la participation de plus de 120 personnes différentes, et se sont révélées très riches en contenus, en échanges, en controverses et nous l’espérons en fertilisations croisées et en enrichissements mutuels. Notre ami Matthieu MONTALBAN s’est fortement impliqué en tant que discutant, apportant une contribution remarquée à de nombreuses séances. Nous remercions toutes celles et ceux qui ont contribué à la réussite de cette manifestation sous une forme ou sous une autre. Nous rassemblons les textes des interventions dans la perspective d’une publication des actes de ces rencontres.

Quelques photos à l’occasion de cet évènement :

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